Concert de Nouvel An Gala Offenbach

Concert de Nouvel An

Gala Offenbach

Mon Dieu ! que les hommes sont bêtes !

La Périchole, Jacques Offenbach. Acte I, scène 6

Infos et distribution

Programme

À propos

Infos et distribution

Marina Viotti mezzo-soprano
Stanislas de Barbeyrac ténor

L’Orchestre de Chambre de Genève
Direction musicale Marc Leroy-Calatayud

31 décembre 2022 — 20h

Avec le soutien de
FONDATION VRM

Programme

Jacques Offenbach
La Périchole
Ouverture
Complainte (no. 4)
« Le conquérant dit à la jeune indienne »
Séguedille (no. 5)
« Vous a-t-on dit souvent »
Lettre de la Périchole (no. 7)
« Ô mon cher amant »
Air (no. 16, SB)
« On me proposait d’être infame »
Couplets de l’aveu (no.17)
« Dans ces couloirs »

Hervé
Valse du mal de mer

Jacques Offenbach
La Belle Hélène
Le jugement de Pâris
« Au mont Ida trois déesses »
Orphée aux Enfers
Duo de la mouche
« Il m’a semblé sur mon épaule »

Léo Delibes
Coppélia
Czardas

Jacques Offenbach / Léo Delibes
Belle Lurette
Duo du Danube
« Ce fut à Londres »

– entracte –

Jacques Offenbach
Les Fées du Rhin
Ouverture
Les Contes d’Hoffmann
Romance de Nicklausse
« Vois sous l’archet frémissant »
Légende de Kleinzach
« Il était une fois à la cour d’Eisenach »
La Grande-Duchesse de Gérolstein
Chanson militaire
« Ah que j’aime les militaires »

Léo Delibes
Coppélia
Musique des automates et valse

Jacques Offenbach
Fantasio
Ballade à la lune
« Voyez dans la nuit brune »
Maître Péronilla
Couplets du chocolat
« Oui je le dis et m’en fais gloire »

Charles Gounod
Faust
Ballet, no. 5 « Les Troyennes »

Jacques Offenbach
La Vie parisienne
Duo de la gantière et du bottier
« Entrez, entrez, jeune fille à l’œil bleu »
Galop final
« Par nos chansons et par nos cris »

À propos

Pour son traditionnel concert de Nouvel An et la deuxième partie de son aventure saisonnière avec L’Orchestre de Chambre de Genève, le Grand Théâtre continue son investigation du répertoire romantique français et vous propose un voyage dans l’univers fantasti-comique de Jacques Offenbach. Du galop endiablé de La Vie parisienne à l’amour que la Grande-Duchesse porte aux uniformes, avec un détour par les enfers d’Orphée, nous célébrerons la nouvelle année en tour du monde à la Jules Verne, en passant par le Pérou, la Grèce, l’Allemagne et qui sait … peut-être irons-nous même jusqu’à la Lune ? L’univers offenbachien ne connaît pas de frontières ! Et bien sûr, qui dit « Concert de Nouvel An », dit « Beau Danube bleu » mais, cette fois-ci, la valse nous arrivera dans la version très particulière du petit Mozart des Champs-Élysées, né outre-Rhin et qui arriva dans la capitale française juste à temps pour jouer du violoncelle à la première de L’Éclair de son aîné Fromental Halévy. Au service de ce menu plein de bulles, le ténor Stanislas de Barbeyrac, acclamé comme une étoile montante du répertoire français ainsi que la formidable mezzo franco-suisse Marina Viotti, bien connue du public du Grand Théâtre et lauréate du dernier Concours de Genève consacré au chant. En sommelier de la soirée, le très jeune chef d’orchestre lausannois Marc Leroy-Calatayud fera pétiller les musiciens de L’Orchestre de Chambre de Genève dans cette ronde de minuit, digne des Contes d’Hoffmann.

Dîner

Dîner de Réveillon

Réveillonnez au Grand Théâtre à l’issue de la représentation !
Pour le 31 décembre 2022, le Grand Théâtre de Genève a le plaisir de vous proposer une soirée de réveillon exceptionnelle dans une ambiance festive et conviviale. À l’issue du concert de, un dîner de Réveillon vous attendra dans le Grand Foyer avec tout ce qu’il faut pour un passage inoubliable dans la nouvelle année !

Menu
+

Le menu est disponible également en option végétarienne*, il inclut une coupe de champagne à votre arrivée, une coupe de champagne à minuit ainsi que les vins et minérales pour accompagner vos plats.
 
AMUSE-BOUCHES
1 coupe de Champagne Deutz
Macaron de parmesan et ricotta à la truffe noire mélanosporum
Brioche vapeur, tartare de concombre, algues wakamé et sésame
Fine tranche de betterave Chioggia marinée au yuzu, crème légère au raifort
 
ENTRÉE
Coquille Saint Jacques, oignons caramélisés, oxalis et bouillon végétal réduit parfumé aux feuilles d’agrumes de chez Niels Rodin
 
Option végétarienne : Céleri rave rôtie au miso, oignons caramélisés, oxalis et bouillon végétal réduit parfumé aux feuilles d’agrumes de chez Niels Rodin
 
PLAT PRINCIPAL
Carré de veau de l’Oberland Bernois, raviole aux cornes d’abondance, millefeuille à la courge butternut, sauce périgourdine.
 
Option végétarienne : Raviole aux cornes d’abondance, millefeuille à la courge butternut, brocoletti, beurre blanc au vin
 
DESSERT
1 coupe de Champagne Deutz
Coing en texture sur un croustillant aux châtaignes, gel aux agrumes et sorbet Champagne
 
BOISSONS
Eaux minérales
Vin Rouge Pinot Noir, Château des Bois
Vin Blanc Domaine des Lolliets cuvée Hirondelle, Chardonnay
 
*il n’est pas possible de mixer les plats entre la proposition végétarienne et le menu

Réservations

Dîner GTG © GTG / Magali Dougados
Concert + Dîner
Réserver dès maintenant votre soirée en achetant un billet pour le concert avec le Dîner de Réveillon.
Dès CHF 267.-
Dîner GTG © GTG / Magali Dougados
Dîner
Vous avez déjà un billet pour le Concert et souhaitez réserver le Dîner uniquement ? Par ici !
CHF 250.-
22-23

Saison 22-23

Programmation
Opéra, ballet, La Plage, … Retrouvez le programme complet de la nouvelle saison.
Mondes en migration
Présentation, interview d’artistes, explications… tout savoir et comprendre sur la nouvelle programmation du GTG.
Abo

S’abonner

Offrez-vous l’émotion d’une saison et obtenez la garantie de bénéficier des meilleures places, au meilleur prix, dans toutes les catégories !

Découvrez nos formules d’abonnement pour la SAISON 22-23.

#WeArtGTG

Tout l’univers du GTG. Ici, là, partout.

Restez connecté avec le GTG

Ma Newsletter

Marina Viotti © David Ruanoquer
Stanislas de Barbeyrac © Jérôme Bellocq

L’Orchestre de Chambre de Genève

37 musiciens passionnés et virtuoses, qui s’engagent pour offrir au public le plus large possible une programmation riche en émotion, en plaisir et en découverte : telle est l’identité de L’Orchestre de Chambre de Genève.
£Le rayonnement de l’orchestre, son énergie irrépressible et son audace sont soulignés par sa présence dans de nombreux festivals et évènements artistiques, du bassin lémanique à l’international, en témoignent ses récentes tournées en Chine et au Moyen-Orient.
Les prestations de l’orchestre, saluées par la critique et par la presse, sont diffusées au niveau régional et suisse par Léman Bleu et la RTS, à l’international par Arte et TV5 Monde.
L’orchestre se produit chaque année avec des artistes tels que Martha Argerich, Mischa Maisky, Patricia Kopatchinskaja, Gautier Capuçon, Sonya Yoncheva, Maxim Vengerov, Natalie Dessay ou Nemanja Radulović et des chefs invités tels que Gábor Takács-Nagy, Pierre Bleuse, Jean-Jacques Kantorow, Thierry Fischer ou Gergely Madaras. Le chef néerlandais Arie van Beek a été le directeur artistique et musical de l’orchestre de 2013 à 2022. Dès la saison 2023/2024, c’est le violoncelliste et chef d’orchestre Raphaël Merlin qui succédera à Arie van Beek.
Fondé en 1992, l’orchestre donne aujourd’hui près de 50 concerts annuels. Son répertoire, centré autour de son effectif « Mannheim » idéalement adapté aux compositeurs de la période classique (Haydn, Mozart, Beethoven), s’étend du baroque au XXIesiècle, grâce à la curiosité insatiable de l’orchestre tout comme à son aisance à travers les époques et les styles.
Porté par des valeurs humaines fortes, l’orchestre s’engage pour la nouvelle génération au travers de projets pédagogiques et de concerts participatifs. Convaincu que la musique doit être accessible au plus grand nombre, il tisse des partenariats féconds avec les acteurs sociaux de la région : Association pour le Bien des Aveugles et malvoyants, Fondation Village Aigues-Vertes pour personnes vivant avec une déficience intellectuelle, banque alimentaire Partage, etc.
Défendant une vision collaborative de la culture, L’Orchestre de Chambre de Genève interagit avec un riche écosystème d’acteurs et d’institutions, du jazz au répertoire lyrique : Grand Théâtre de Genève, Opéra de Lausanne, AMR, Haute école de musique de Genève, Contrechamps, Conservatoire populaire de musique, danse et théâtre, Concours de Genève, Eklekto, ainsi que de nombreuses chorales et ensembles vocaux.
L’Orchestre de Chambre de Genève est soutenu par la Ville de Genève, par des sponsors, des institutions et des donateurs privés, partenaires de sa passion, de son exigence, de son engagement et de son audace.

Marc Leroy-Calatayud

Chef d’orchestre

Né à Lausanne d’un père français et d’une mère bolivienne, il a récemment été nommé chef associé à l’Orchestre de Chambre de Genève pour la saison 2022-23, après avoir occupé le poste d’artiste-en-résidence à l’Orchestre National de Cannes durant la saison 2021-22.
Il a travaillé comme chef assistant à l’Opéra national de Bordeaux de 2016 à 2019, où il a régulièrement dirigé de l’opéra et du ballet, ainsi que des concerts symphoniques. Il est lauréat de la Conducting Fellowship de l’Akademie Musiktheater Heute (2018-2021) et a étudié la direction d’orchestre à Vienne et à Zürich avec Mark Stringer et Johannes Schlaefli. En tant que chef associé pour l’Orchestre de Chambre de Genève, Marc dirigera trois programmes en 2022-2023 : le présent concert de gala pour nouvel-an, un projet expérimental mêlant musique contemporaine, électro et danse, ainsi qu’une version concertante de Roméo et Juliette de Gounod avec Benjamin Bernheim dans le rôle-titre. Marc Leroy a aussi collaboré récemment avec des orchestres comme l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, le Musikkollegium Winterthur, l’Orchestre National Bordeaux-Aquitaine, Orchestra della Toscana, Opéra National de Lorraine (en concert), Ensemble Modern Frankfurt, et l’Orchestre National de Cannes (en tant qu’artiste en résidence en 2021-22. Passionné par la danse classique, qu’il pratique également, il dirige plusieurs productions emblématiques : Le Concert (Chopin/Robbins), Petite Mort (Mozart/Kylian), La Fille Mal Gardée (Hérold/ Ashton) et Cendrillon(Prokofiev/Bintley) à l’Opéra National de Bordeaux, ainsi qu’un double programme chorégraphié par Russell Maliphant à l’Opéra National de Lyon en 2019. En 2023, il est engagé par le Ballet national du Japon pour diriger Coppélia (Delibes/Petit).

Marina Viotti

Mezzo-soprano

Née en Suisse au sein d’une famille de musiciens, la mezzo-soprano Marina Viotti s’initie au chant au travers des styles jazz, gospel et métal. Elle se forme en philosophie et en littérature avant d’entamer sa formation vocale au sein des chœurs de l’Opéra de Vienne. En 2013, elle intègre la Haute École de musique de Lausanne, qui lui permet de faire ses débuts à l’Opéra de Lausanne dans Phi-Phi de Christiné en 2014 puis dans La Flûte enchantée et L’Enfant et les sortilèges. Son répertoire inclut les rôles de Rosina (Le Barbier de Séville), Isabella (L’Italienne à Alger), Adalgisa (Norma), Dorabella (Così fan tutte), Olga (Eugène Onéguine), parmi d’autres. Elle apparaît sur les scènes des Opéras de Munich et de Dresde, de la Scala de Milan, du Liceu de Barcelone, du Palais des Arts de Valence. À Lucerne, elle est Elisabetta (Marie Stuart) puis y fait son retour en 2019 dans le rôle-titre de La Grande-Duchesse de Gérolstein. Elle incarne Maddalena (Rigoletto) à Zurich et Stéphano (Roméo et Juliette) à la Scala de Milan. En 2020, elle fait ses premiers pas à Valence en Marquise Mélibea dans Le Voyage à Reims.

Cette saison, elle fait ses débuts à l’Opéra de Bilbao dans Le Turc en Italie et au Bolchoï dans le rôle de Rosina. Elle fait sa prise de rôle en Niklausse dans les Contes d’Hoffmannau Liceu de Barcelone. Ancienne membre de la Troupe des jeunes solistes du Grand Théâtre de Genève, Marina Viotti y a chanté plusieurs rôles : Fiodor (Boris Godounov), Marthe (Faust) et Rosette (Manon) et remporté le 3e prix du Concours de Genève 2016 ainsi que le Prix du Cercle du Grand Théâtre. En 2018, elle est primée Young Singer of the Year dans le cadre des Opera Awards.

© Sabine Boesch

Stanislas de Barbeyrac

Ténor

Après avoir poursuivi ses études au conservatoire de musique de Bordeaux avec Lionel Sarazzin, qui demeure son mentor, et être récompensé par de nombreuses distinctions en étant notamment lauréat du concours musical international Reine-Élisabeth-de-Belgique en 2011, Stanislas de Barbeyrac est aujourd’hui l’un des ténors les plus prisés de sa génération. En 2014, il est d’ailleurs élu « Révélation artiste lyrique » aux Victoires de la musique et est depuis quelques années invité par les lieux les plus prestigieux, tels l’Opéra national de Paris, le Covent Garden de Londres, le Teatro municipal de São Paulo et l’Opéra national du Rhin à Strasbourg. Il fait ses débuts remarqués au Festival d’Aix-en-Provence dans le rôle de Tamino, puis au Covent Garden en Arbace dans une nouvelle production d’Idomeneo ; il interprète aussi Narraboth (Salome) au Teatro municipal de São Paulo, et Pâris (La Belle Hélène) à l’Opéra d’Avignon.

Présence régulière à l’Opéra national de Paris, il s’y est produit dans le rôle de Pylade (Iphigénie en Tauride) et de Gonzalve dans L’Heure espagnole. Un autre rôle important du répertoire de Stanislas de Barbeyrac est celui du Chevalier de la Force dans les Dialogues des Carmélites de Poulenc, qu’il a interprété au Théâtre des Champs-Elysées, au Bayerische Staatsoper, et à La Monnaie.  En 2021/22 il a chanté Pelléas au Liceu, au Théâtre des Champs-Élysées et en concert à Cologne et Compiègne. Il a également fait ses débuts au Wiener Staatsoper dans le rôle de Don Ottavio dans une nouvelle production de Don Giovanni dirigée par Barrie Kosky et a endossé le rôle de Florestan (Fidelio) avec Insula Orchestra sous la direction de Laurence Équilbey.

© DavGemini

Chœur du Grand Théâtre de Genève

Fondé également en 1962, le Chœur du Grand Théâtre de Genève se compose de plus de quarante chanteuses et chanteurs professionnel­le­s de toutes nationalités, auxquels s’ajoutent, selon les besoins de la programmation, des choristes complémentaires. Ils participent chaque saison aux productions lyriques du Grand Théâtre sous la direction d’Alan Woodbridge.

© Carole Parodi

Orchestre de la Suisse Romande

Depuis sa création en 1918, l’Orchestre de la Suisse Romande – d’Ernest Ansermet, son fondateur, à Jonathan Nott, en poste depuis cinq ans – a pu compter sur pas loin de 700 musiciens pour établir sa réputation. Il est aujourd’hui composé de 112 musiciens permanents, représentés par 16 nationalités différentes. L’OSR joue chaque année plus de 80 concerts, dont une vingtaine à l’étranger. Il assure les concerts d’abonnement à Genève et Lausanne, les concerts symphoniques de la Ville de Genève, le concert annuel à l’occasion de la journée de l’ONU, ainsi que les représentations lyriques au Grand Théâtre de Genève. Sa réputation s’est bâtie au fil des ans grâce à ses enregistrements historiques et à son interprétation des répertoires français et russes du XXe siècle. L’OSR a également su se renouveler lors de la crise sanitaire en allant à la rencontre du public, que ce soit en déambulant dans sa roulotte ou face à un unique spectateur dans des lieux insolites ou en streaming.

Formation de réputation mondiale, sous la baguette de son chef fondateur, puis de ses directeurs musicaux successifs (Paul Klecki 1967-1970, Wolfgang Sawallisch 1970-1980, Horst Stein 1980-1985, Armin Jordan 1985-1997, Fabio Luisi 1997-2002, Pinchas Steinberg 2002-2005, Marek Janowski 2005- 2012, Neeme Järvi 2012-2015), de son principal chef invité Kazuki Yamada (2012-2017) et du chef britannique Jonathan Nott, l’Orchestre de la Suisse Romande a toujours contribué activement à l’histoire de la musique avec la découverte ou le soutien de compositeurs contemporains. L’OSR a notamment participé à la création des œuvres d’Igor Stravinski, Darius Milhaud, Arthur Honegger, Frank Martin, André-François Marescotti, Benjamin Britten, Witold Lutosławski, Heinz Holliger, William Blank, Peter Eötvös, James MacMillan, Pascal Dusapin ou encore Michael Jarrell. C’est d’ailleurs toujours une de ses missions importantes : soutenir la création symphonique, et particulièrement suisse.

Lancé en 2019, le programme d’artiste en résidence, avec notamment le compositeur Yann Robin, puis le pianiste Francesco Piemontesi et le violoniste Frank Peter Zimmermann permet à l’Orchestre de nouer de riches relations artistiques et de réaliser de dynamiques échanges. Daniel Harding a été nommé chef en résidence en 2021-22 pour deux saisons. La création d’un nouveau poste de chef.fe assistant.e auprès de Jonathan Nott pour la saison 2022-23 permettra sa lauréate, Ana María Patiño- Osorio, de préparer le programme de concerts, d’enregistrements, d’opéras et de tournées, et d’acquérir une expérience précieuse dans la gestion d’un orchestre.

Collaborant étroitement avec la Radio Télévision Suisse dès son origine, l’Orchestre de la Suisse Romande est très tôt diffusé sur les ondes radiophoniques, donc capté par des millions de personnes à travers le monde. Grâce à un partenariat avec Decca (plus de 100 disques), qui donne naissance à des enregistrements légendaires, l’OSR confirme sa présence sur la scène musicale mondiale. Il a enregistré avec une dizaine de labels internationaux des disques qui ont reçu de nombreuses distinctions. Actuellement en partenariat avec Pentatone, l’OSR enregistre deux à trois albums par saison dont les deux derniers avec Jonathan Nott.

Les tournées internationales de l’OSR le conduisent dans les salles prestigieuses d’Europe (Berlin, Londres, Vienne, Salzbourg, Paris, Amsterdam, Moscou, Saint-Pétersbourg, Madrid) et d’Asie (Tokyo, Séoul, Beijing, Shanghai, Bombay), ainsi que dans les grandes villes des continents américains (Boston, New York, San Francisco, Washington, São Paulo, Buenos Aires ou Montevideo). Pour la prochaine saison, l’OSR partira deux fois en tournée à l’étranger : avec des concerts notamment en Hongrie (Budapest), en République Tchèque (Brno), en Allemagne (Brême, Düsseldorf, Cologne, Münich), en Belgique (Anvers) ou encore en France (Lille).
L’OSR est l’hôte de nombreux festivals, citons, depuis 2000, le Budapest Spring Festival, les Chorégies d’Orange, le Festival de Música de Canarias, le Festival de Pâques, le Lucerne Festival, Les Nuits Romantiques à Aix-les-Bains, le Festival de Radio France et Montpellier, le Gstaad Menuhin Festival, le Septembre Musical de Montreux, le Festival International de Santander, les Robeco Zomerconcerten à Amsterdam, le Grafenegg Festival en Autriche et les BBC Proms de Londres. L’OSR a également créé son propre festival : depuis 2020 il se produit à Genève-Plage, aux bords du Lac Léman avec des artistes comme Yoav Levanon, Marzena Diakun ou encore Francesco Piemontesi.

L’une des missions de l’OSR est de promouvoir la musique symphonique auprès des jeunes d’aujourd’hui qui deviendront le public de demain et d’offrir une large palette d’activités. Celles-ci comprennent notamment les parcours pédagogiques qui préparent les enfants à venir aux concerts avec divers ateliers proposés en amont, les Concerts pour petites oreilles avec possibilité d’essayer des instruments, les Concerts en famille au Victoria Hall, les concerts scolaires et répétitions ouvertes aux classes en collaboration avec le département de l’instruction publique (DIP) de l’État de Genève. L’Orchestre réalisera comme chaque année une tournée en Suisse romande afin de permettre aux écoliers de tous les cantons romands de l’écouter.

L’Orchestre de la Suisse Romande est soutenu par la Ville de Genève, la République et canton de Genève, le canton de Vaud, la Radio Télévision Suisse, les associations genevoise et vaudoise des Amis de l’OSR et de nombreux sponsors et mécènes.

© Niels Ackermann

Ma Newsletter

Kammerorchester Basel

En 1984 des diplômés de diverses académies musicales suisses créent le Kammerorchester Basel (Orchestre de chambre de Bâle). Avec ses programmes associant musique ancienne et contemporaine, cet orchestre perpétue une tradition établie avec succès à Bâle par le mécène et chef d’orchestre Paul Sacher. Au cours de ces dernières années, lors de nombreux festivals de musique, le Kammerorchester Basel a acquis une réputation internationale. Il se produit régulièrement dans des salles de concert de renommée européenne, notamment à Londres, Amsterdam, Cologne, Berlin, Zurich, Munich, Vienne, Valence ou Paris. L’orchestre collabore de manière continue avec les chefs d’orchestre Giovanni Antonini, David Stern, Paul McCreesh, Kristjan Järvi et Paul Goodwin. La présentation intégrale des symphonies de Beethoven et leur enregistrement sous la direction de Giovanni Antonini constitue un point fort des activités du Kammerorchester Basel.

Riccardo Minasi

Chef d’orchestre

Chef d’orchestre et violoniste, Riccardo Minasi s’est rapidement forgé une réputation comme l’un des talents les plus remarquables de la scène européenne de ces dernières années. Co-fondateur et directeur de l’ensemble Il Pomo d’Oro de 2012 à 2015, à partir de 2017 il est chef d’orchestre du Mozarteumorchester de Salzbourg et « Artist in Residence » à l’Elbphilharmonie de Hambourg. Parmi ses engagements les plus récents, on retient en particulier le nouveau ballet de Christian Spuck Der Sandmann avec la musique de Schnittke et de Schumann, ainsi que Don Giovanni, Orlando paladino et Il Matrimonio segreto pour l’opéra de Zürich, Iphigénie en Tauride pour l’Opéra d’État de Hambourg, Carmen pour l’Opéra de Lyon et Rinaldo au Theater an der Wien. Il a également dirigé l’Orchestre national de Lyon, le London Chamber Orchestra, l’Ensemble Resonanz, l’Australian Brandenburg Orchestra, le Tokyo Metropolitan Orchestra, la Philharmonia Zürich, le Zürcher Kammerorchester, le Basel Kammerorchester, l’ensemble La Scintilla, la NDR Radiophilarmonie Hamburg, le Konzerthausorchester Berlin, l’Orchestre de Chambre de Lausanne et le Stavanger Symfoniorkester.

© Nancy Horowitz

Julie Fuchs

Soprano

La saison 2021/22 de Julie Fuchs commence par un retour à l’Opernhaus Zürich dans le rôle-titre de L’Incoronazione di Poppea. En décembre, elle se rendra à Paris pour ses débuts dans le rôle de Juliette dans une nouvelle production de Roméo et Juliette de Gounod à l’Opéra-Comique. Au printemps 2022, elle fera son deuxième début de rôle de la saison dans le rôle de Mélisande dans Pelléas et Mélisande, lors de son retour au Gran Teatre del Liceu. Elle reprendra ensuite son interprétation très remarquée de Susanna dans Le Nozze di Figaro au Teatro Real de Madrid. Elle terminera sa saison à Paris, avec une reprise de La Folie dans la production fantaisiste de Laurent Pelly de Platée de Rameau à l’Opéra de Paris. En concert, Julie Fuchs se produit avec l’Orchestre national de France et Bertrand de Billy dans un programme de Chabrier, Saint-Saëns et Debussy ; dans un programme baroque extravagant avec l’Orchestre de Chambre de Zürich et avec piano dans un récital solo pour Inspiratum Anvers au Kanaal et à l’Opéra Grand Avignon pour un gala spécial de réouverture. À l’été 2022, elle reprendra le rôle d’Adèle dans Le Comte Ory au Festival Rossini de Pesaro.

Alan Woodbridge

Directeur des chœurs du Grand Théâtre depuis 2014, le travail d’Alan Woodbridge est empreint par la vigueur, l’exigence et l’intense musicalité de son approche. Chanteur de formation, organiste et pianiste, étudiant à Trinity Cambridge et au Royal College of Music de Londres, il travaille entre autres à Londres, Amsterdam, Tokyo, Dresde, Paris ou San Francisco. Il a été chef de chœur à l’Opéra de Lyon pendant 18 saisons, participant aux productions et enregistrements avec des équipes de renommée internationale. Citons la Trilogie Pouchkin avec Kirill Petrenko et Peter Stein. Il a reçu un Grammy pour l’enregistrement de Doktor Faust de Busoni. Alan Woodbridge est Chevalier des arts et des lettres.

© GTG / Matilde Fassò

Sidi Larbi Cherkaoui

Chorégraphe

Figure de proue de la scène contemporaine belge, Sidi Larbi Cherkaoui compte plus de 50 chorégraphies à son actif et une série de prix dont deux Olivier Awards, trois prix « meilleur chorégraphe de l’année » de Tanz et le Kairos Prize 2009. Bien connu de la scène genevoise, il quitte la tête du Ballet Vlaanderen, avec lequel il a crée Fall (2015), Exhibition (2016) et Requiem (2017), pour prendre la direction du Ballet du Grand Théâtre de Genève dès juillet 2022. En 2018, Cherkaoui s’associe avec Damien Jalet et Marina Abramovic pour la production de Pelléas et Mélisande à Anvers, puis pour Boléro à l’Opéra national de Paris. Ses mises en scène pour l’opéra comptent aussi Les Indes galantes de Rameau, Alceste de Gluck et Satyagraha de Glass. Son affinite avec le ballet et l’opéra a donne naissance a certaines de ses œuvres les plus durables, ainsi qu’à de passionnantes collaborations interdisciplinaires avec des artistes visuels, des designers et des musiciens. Il ouvre la saison 22/23 du Ballet du Grand Théâtre avec sa création mondiale Ukiyo-e, pièce sur la résilience et l’impermanence.

© Jeroen Hanselaer