Matthias Goerne

Matthias Goerne

Baryton

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Report du récital de Matthias Goerne

Suite aux directives fédérales et cantonales relatives à la lutte contre la propagation du virus Covid-19, le Grand Théâtre de Genève se voit dans l’obligation de reporter au vendredi 5 mars 2021 le récital de Matthias Goerne initialement prévu le 5 novembre 2020.

Nos abonné·e·s ainsi que les détentrices et détenteurs de billets pour cet évènement seront contacté·e·s par email.

 

 

Ah ! tu ne peux voir ce regard, qui ardemment se hâte vers toi et les soupirs se perdent dans l’espace qui nous sépare !

Alois Jeitteles, An die ferne Geliebte, 1816

Infos et programme

Présentation

Infos et programme

Matthias Goerne, baryton
Alexander Schmalcz, piano

5 novembre 2020 — 20 h

Ludwig van Beethoven An die ferne Geliebte
Franz Schubert Schwanengesang

Avec le soutien de :

FONDATION VRM

Présentation

Le baryton allemand Matthias Goerne revient sur la scène de récital du Grand Théâtre de Genève pour le plus grand bonheur du public, immanquablement séduit par le voile pudique qui distingue sa voix et son talent de diseur de la poésie allemande qui fait vivre le lied. Le curriculum de Matthias Goerne est particulièrement brillant en ce qui concerne la mélodie romantique allemande. De 2001 à 2005, il a œuvré en tant que professeur émérite de l’interprétation du lied à l’Académie de musique Robert Schumann de Düsseldorf et sa carrière discographique reflète également son dévouement au genre. Il a enregistré, entre 2008 et 2014, pour la maison Harmonia Mundi, son anthologie personnelle des lieds de Franz Schubert, The Goerne/Schubert Edition, totalisant douze disques. Pour son récital genevois, Matthias Goerne retourne aux sources du romantisme et commencera avec le premier cycle de lieds significatif de l’histoire de la musique romantique allemande, An die ferne Geliebte (« À la bien-aimée lointaine ») de Ludwig van Beethoven dont on fête les 250 ans de naissance en 2020. Ce cycle de désirs et de douleurs intenses, dues à la séparation (par la distance ou la mort, ce n’est pas clair) est composé d’un seul tenant, dont il est impossible d’interpréter un élément séparément des autres. Quel contraste avec le Schwanengesang de Franz Schubert, en deuxième partie de programme, collection posthume de morceaux orphelins, si différents les uns les autres, tant en musique qu’en poésie. Il appartiendra à la voix de Matthias Goerne d’unifier ce « Chant du cygne » comme seul il sait faire.

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