In the Penal Colony

In the Penal Colony

In the Penal Colony

Opéra de chambre de Philip Glass

Aperçu de « In the Penal Colony »

In the Penal Colony © Claudia Rohrmoser

In the Penal Colony © Zena van den Block

In the Penal Colony © Zena van den Block

In the Penal Colony © Zena van den Block

In the Penal Colony © GTG / Matthieu Gafsou
Le principe d’après lequel je décide, le voici : la faute est toujours certaine.

Franz Kafka
La Colonie pénitentiaire
Infos pratiques
Distribution
Œuvre
Infos pratiques
In the Penal Colony

(DANS LA COLONIE PÉNITENTIAIRE)

Opéra de chambre de Philip Glass
Livret de Rudy Wurlitzer d’après la nouvelle de Franz Kafka Créé à Seattle en 2000

En coproduction avec l’Operaballet Vlaanderen et Operadagen Rotterdam
Créé le 15 novembre 2018 à Gand

6  SEPT 2019 à 21h
7  SEPT 2019 à 19h

Représentations à la Salle du Lignon

En coproduction avec

En coréalisation avec

Distribution

Concept et mise en espace Clara Pons
Scénographie et direction vidéo Claudia Rohrmoser
Lumières Son Doan
Animations Cynthia-ël Hasbani

Visiteur Vincent Lesage
Officier Ivan Thirion
Narrateur Johan Leysen

Ensemble Contrechamps

Œuvre

Installation vidéo-scénique
D’après Kafka/Glass

Deux personnages sur scène, deux manières de voir : un visiteur européen est invité à assister à une exécution ; nous sommes alors témoins de ce qui se révélera être le dernier dialogue qu’il aura avec l’officier en charge de l’exécution. En tant que visiteur étranger, le visiteur n’ose d’abord observer qu’avec précaution et sans juger. Il observe donc avec attention, croyant que son regard est impuissant et assiste désemparé à l’exécution de quelqu’un d’autre.
Mais est-ce que l’exécution qui aura lieu n’est-elle pas à la fin le fruit de sa propre impuissance? de son incapacité à prendre parti ? ou, au contraire, le résultat de son point de vue, de sa vision supérieure à celle sous-développée de l’officier et supérieure à toutes les autres visions du mondes car plus juste et plus objective qu’aucune autre? [attention spoiler] Car à la fin, l’officier se condamne en effet lui-même à la sentence : Sois juste ! Et on assiste alors, nous spectateurs impuissants, comme le visiteur, au drame de sa propre exécution. Notre inaction nous rend-elle aussi coupable ? Aurions-nous dû intervenir ? Ou est-ce là l’exécution du juste et du bon ?
Ces questions hantent la nouvelle de Kafka Dans la colonie pénitentiaire, nouvelle qu’il écrivit en 1914 et publia en 1919. Glass l’entoure d’une partition mécanique et froide, interrompue quelquefois de réminiscences lyriques quand l’officier se perd dans ses tirades nostalgiques à la gloire, beauté et perfection de la machine exécutrice, réel personnage principal de la pièce, et s’étend amoureusement sur le système de justice que la machine représente et incarne. Composée de deux chanteurs et de cinq musiciens, la machine exécutrice fonctionne que l’on veuille ou pas, avec nous et pour nous et on ne peut s’abstraire d’être là, ici et maintenant dans la salle d’exécution, dans la salle du Lignon ou dans notre monde quotidien.

On en parle

On en parle

«Aux portes du pénitencier. Clara Pons signe la mise en scène de «In the Penal Colony», de Philip Glass.»
Tribune de Genève

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