Parsifal

Parsifal

Festival scénique sacré de Richard Wagner
Prix:
Dès CHF 17.-
mar 30 mars 18:00
ven 2 avril 18:00
lun 5 avril 15:00
mer 7 avril 18:00
ven 9 avril 18:00
dim 11 avril 15:00
Ici, le temps devient espace.

Gurnemanz au premier acte de Parsifal
Infos pratiques
Distribution
Œuvre
Infos pratiques

Festival scénique sacré de Richard Wagner

Créé en 1892 à Bayreuth
Livret du compositeur adapté de l’épopée
de Wolfram von Eschenbach
Dernière fois au Grand Théâtre de Genève 2009-2010
En coproduction avec le Deutsche Oper am Rhein Düsseldorf Duisburg

Chanté en allemand avec surtitres en français et anglais

Avec le soutien de :

MONSIEUR ET MADAME GUY ET FRANÇOISE DEMOLE

Distribution

Direction musicale Jonathan Nott
Mise en scène Michael Thalheimer
Scénographie Henrik Ahr
Costumes Michaela Barth
Lumières Stefan Bolliger
Direction des chœurs Alan Woodbridge

Amfortas Josef Wagner
Titurel Justin Hopkins
Gurnemanz Mika Kares
Klingsor Tómas Tómasson
Parsifal Daniel Brenna
Kundry Tanja Ariane Baumgartner
1er chevalier du Graal Julien Henric
1er écuyer du Graal Emma Posman
2e écuyer du Graal Anna Schaumlöffel
3e écuyer du Graal Julien Henric
Filles-fleurs Emma Posman ; Tineke van Ingelgem ; Laurène Paternò ; Uliana Alexyuk ; Anna Schaumlöffel ; Ahlima Mhamdi

Chœur du Grand Théâtre de Genève
Maîtrise du Conservatoire populaire
Orchestre de la Suisse Romande

Œuvre

Il y a quelque chose de pourri au royaume des chevaliers ! Leur roi, Amfortas, a été blessé par leur ennemi juré Klingsor. Il a perdu la « Sainte Lance » aux mains de leur adversaire. Amfortas est écrasé par la douleur et la honte, avec une plaie qui ne veut pas se fermer. La communauté des chevaliers du Graal ne sait que penser ou faire. Selon une prophétie, la seule chose qui viendrait en aide au roi serait la compassion d’un « innocent au cœur pur » qui pourrait ramener la Sainte Lance au château du Graal. C’est dans ce monde malade que le jeune Parsifal fait son entrée. Appréhendé par les chevaliers du Graal, ceux-ci découvrent en lui le « candide fol » recherché. Parsifal traverse alors les épreuves et les tentations, auxquelles il résiste bien sûr. Il parvient même à reconquérir la Sainte Lance des mains de Klingsor. La blessure ne peut être fermée que par la lance qui l’a faite. Amfortas peut maintenant mourir et Parsifal, salut des chevaliers, peut prendre sa place et devenir roi.
Wagner oppose la guilde des hommes à une des femmes : Kundry. Elle est décrite comme une « femelle sauvage » et méprisée ou secrètement aimée par les chevaliers. Kundry ne peut échapper à l’oppression de la société masculine qu’en la séduisant. Si elle avait déjà séduit Amfortas et Klingsor, elle tentera à son tour Parsifal qui, lui, repoussera ses avances. De cette résistance première se développera entre Kundry et Parsifal une proximité purifiée, au-delà de la séduction corruptrice.
Le metteur en scène Michael Thalheimer ne trouve la situation précaire de la communauté du Graal ni désespérée, ni digne d’espoir. Au-delà du « festival scénique sacré », comme Wagner avait baptisé Parsifal, l’œuvre porte en elle tous les signes de la déchéance. Avec son style à la fois expressif et minimaliste, Thalheimer interprète l’œuvre comme les adieux au monde : le monde fait ses adieux à la confrérie du Graal, les chevaliers du Graal font leurs adieux à leur vie et à leur œuvre dans ce monde. La communauté est marquée par ce retour sur leur existence passée et leur époque, porteuses d’une condition commune : la « blessure ». Parsifal reprend un flambeau qui n’est plus que la pâle lueur de la brillance d’autrefois.
Wagner a conçu Parsifal pour être créé dans le Festspielhaus de Bayreuth et composa l’œuvre pour la fosse d’orchestre recouverte de cette salle, ce qui produisit à la première représentation, en 1882, un mélange sonore remarquable entre la scène et la fosse. À Genève, avec Jonathan Nott à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande, nous entendrons certainement un mélange de lucidité et de dynamisme qui révèlera les états de la matière de ce chef-d’œuvre, à l’instar de ce que Maestro Nott a réalisé lors de sa légendaire prestation de la Tétralogie wagnérienne au Festival de Lucerne, pour le plus grand bonheur du monde musical. Outre Tanja Ariane Baumgartner en Kundry et Mika Kares en Gurnemanz, quelques-unes des voix wagnériennes les meilleures d’aujourd’hui se joignent à ce voyage spirituel.

Parsifal à La Plage

Apéropéra 11.3.2021
Atelier public 27.3.2021
Conférence 29.3.2021
En coulisse 2.4.2021
Intropéra 45 minutes avant chaque représentation

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