Anna Bolena

        Anna Bolena        

Tragédie lyrique de Gaetano Donizetti

Tarifs:
Dès CHF 17.-
ven. 22 oct.19:30
mar. 26 oct.19:30
ven. 29 oct.19:30
lun. 1 nov.19:30
jeu. 4 nov.19:30
dim. 7 nov.15:00
jeu. 11 nov.19:30
The executioner is, I believe, very expert; and my neck is very slender.

attribué à Anne Boleyn, le 18 mai 1536, un jour avant son exécution

Infos et distribution

Œuvre

Mesures sanitaires

Infos et distribution

Tragédie lyrique de Gaetano Donizetti
Livret de Felice Romani
Créée à Milan en 1830
Première fois au Grand Théâtre de Genève

22, 26, 29 octobre 2021 – 19h30
1, 4, 11* novembre 2021 – 19h30
7* novembre 2021 – 15h

* audiodescription disponible

DISTRIBUTION
Direction musicale Stefano Montanari
Mise en scène Mariame Clément
Scénographie et costumes Julia Hansen
Lumières Ulrik Gad
Dramaturgie Clara Pons
Direction des chœurs Alan Woodbridge

Anna Bolena Elsa Dreisig
Enrico VIII Alex Esposito
Riccardo Percy Edgardo Rocha
Giovanna Seymour Stephanie d’Oustrac
Smeton Lena Belkina
Lord Rochefort Michael Mofidian
Sir Hervey Julien Henric

Chœur du Grand Théâtre de Genève
Orchestre de la Suisse Romande

Avec le soutien de
MADAME ALINE FORIEL-DESTEZET

Œuvre

Anne Boleyn était donc l’une des femmes d’Henri VIII, Henri Tudor, l’homme qui inspira le mythe de Barbe-Bleue et le roi qui établit le schisme des églises anglicane et catholique. Accusée par son mari d’adultère et de haute trahison, elle fut décapitée en 1536. Elle fut la mère de la reine Élisabeth Ire. Archiconnues, les histoires de la dynastie des Tudor font toujours le pain quotidien de nombreux biopics et séries d’aujourd’hui. Mais on pourrait aussi se demander quel est le sens de raconter encore et toujours la même histoire. Loin du « réalisme historique » ou des psychologismes hollywoodiens, le binôme Mariame Clément/Julie Hansen nous emmène par le trou de la serrure dans une trilogie des Tudors/Donizetti pas comme les autres et qui nous poursuivra sur les prochaines trois saisons. Avant même de présenter les sequels, nous voici projetés non pas au temps d’Anne Boleyn, ni dans les guerres politiques et religieuses qui ensanglantèrent l’Angleterre pendant près d’un siècle, ni dans l’imaginaire préromantique qui nourrissait Donizetti et ses contemporains et encore moins dans un décodage dramatique à la Schiller ! Non, voici que nous plongerons dans un tableau abstrait. Ou même dans une multitude de tableaux abstraits. Et si heureusement pour nos oreilles et notre attention, tout n’est pas synchrone, les temps et les perspectives se superposeront toutefois. Les duos et trios dramatiques, triangles étriqués qui se resserrent encore, se succéderont dans un décor de palais bleu Holbein où les murs se soulèvent sur une nature extérieure qui semble regarder à l’intérieur. Bien plus que d’offrir une échappatoire, elle entoure les personnages de la mansuétude du temps invisible et, dans cet écoulement soudain de l’espace, le labyrinthe du temps dédouble les scènes récurrentes, souvenirs, parallélismes, rêves et fantaisies. Les chambres ne sont plus que les antichambres du regard. Mais du nôtre ou de celui de la reine Élisabeth, fantôme prisonnière de son existence, ou bien de cet art du récit opératique ? La soprano Elsa Dreisig dans le rôle-titre et la mezzo Stéphanie d’Oustrac campant son amie et rivale Jeanne Seymour, deux stars lyriques françaises qui s’essayent pour la première fois au bel canto, nous emmèneront dans ce qui est désormais dénommé la « trilogie » du maître de Bergame, incarnant dans les saisons qui suivront celle-ci, les rôles principaux dans Maria Stuarda et puis Roberto Devereux. Le baryton-basse au talent plus qu’affirmé Alex Esposito, lui-même de Bergame, et le jeune ténor qui nous a déjà conquis dans La Cenerentola, Edgardo Rocha, assureront respectivement les rôles d’époux tyrannique et d’amant languissant. Stefano Montanari, que la première vague nous avait tout à coup chipé avec l’annulation de La Cenerentola, sera enfin à nos côtés pour cette aventure immersive dans l’univers donizettien.

Mesures sanitaires

Un dispositif d’accueil ajusté aux règles sanitaires pour votre confort et votre sécurité sera mis en place pour vous accueillir. Suivant les recommandations des autorités et de l’Union des Théâtres Suisses, le Certificat COVID sera demandé à l’entrée du bâtiment et le masque sera obligatoire afin d’accentuer le sentiment de sécurité à l’intérieur du théâtre.

Ouverture des portes 1 heure avant le début de la représentation. Nous vous recommandons de venir tôt pour éviter les files d’attente lors de votre entrée dans le bâtiment.

Le Grand Théâtre proposera de nombreuses entrées afin de fluidifier l’arrivée du public. Rendez-vous comme d’habitude à l’entrée principale où notre service d’accueil saura vous aiguiller.
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Intropéra 45 minutes avant chaque représentation
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© GTG / Matilde Fassò

Alan Woodbridge

Directeur des chœurs du Grand Théâtre depuis 2014, le travail d’Alan Woodbridge est empreint par la vigueur, l’exigence et l’intense musicalité de son approche. Chanteur de formation, organiste et pianiste, étudiant à Trinity Cambridge et au Royal College of Music de Londres, il travaille entre autres à Londres, Amsterdam, Tokyo, Dresde, Paris ou San Francisco. Il a été chef de chœur à l’Opéra de Lyon pendant 18 saisons, participant aux productions et enregistrements avec des équipes de renommée internationale. Citons la Trilogie Pouchkin avec Kirill Petrenko et Peter Stein. Il a reçu un Grammy pour l’enregistrement de Doktor Faust de Busoni. Alan Woodbridge est Chevalier des arts et des lettres.