Turandot

Turandot

Opéra de Giacomo Puccini

Streaming

Streaming

Disponible sur OperaVision à partir du
22 juillet 2022 à 19h CET
jusqu’au
22 janvier 2023 à 12h CET
> voir

Disponible sur RTS le
8 septembre 2022
> plus d’info

Aperçu

Avertissement de santé
+

La scénographie du spectacle Turandot contient certains motifs lumineux, lumières clignotantes et lasers susceptibles de déclencher des réactions chez un très faible pourcentage d’individus sensible à la stimulation lumineuse (photo-sensibilité). Si vous êtes concerné·e·s, nous vous conseillons de consulter votre médecin avant votre venue.

Everything will be okay in the end. If it’s not okay, it’s not the end.

John Lennon

Infos et distribution

Œuvre

Infos et distribution

Opéra de Giacomo Puccini
Livret de Giuseppe Adami et Renato Simoni d’après la pièce homonyme de Carlo Gozzi
Créé à Milan en 1926
Version du final de Luciano Berio, créée à Los Angeles en 2002
Dernière fois au Grand Théâtre de Genève 1995-1996
En coproduction avec le Tokyo Nikikai Opera

20, 22, 24, 29 juin et 1 juillet 2022 – 20h
26 juin et 3 juillet 2022 – 15h

Chanté en italien avec surtitres en français et anglais
Durée : approx. 2h30 avec un entracte

DISTRIBUTION
Direction musicale Antonino Fogliani
Mise en scène Daniel Kramer
Scénographie et art numérique teamLab
Conception scénique teamLab Architects
Costumes Kimie Nakano
Lumières Simon Trottet
Chorégraphie Tim Claydon
Dramaturgie Stephan Müller
Direction des chœurs Alan Woodbridge

Turandot Ingela Brimberg
Altoum Chris Merritt
Timur Liang Li
Calaf Teodor Ilincăi
Liù Francesca Dotto
Ping Simone Del Savio / Alessio Arduini
Pang Sam Furness
Pong Julien Henric
Un Mandarin Michael Mofidian

Chœur du Grand Théâtre de Genève
Maîtrise du Conservatoire populaire
Orchestre de la Suisse Romande

Avec le soutien de :


PARTENAIRE DE L’ART CONTEMPORAIN À L’OPÉRA

UN GÉNÉREUX DONATEUR CONSEILLÉ PAR CARIGEST SA 

Œuvre

Le dernier opéra de Puccini est fait d’énigmes. Dans la Cité interdite de Pékin, l’empereur de Chine règne en maître. Sa fille Turandot n’est pas encore mariée et elle a jusqu’ici refusé tous ses prétendants. Elle met les princes à l’épreuve avec trois énigmes : s’ils n’y répondent pas correctement, ils sont mis à mort par décapitation. Des cohortes entières d’hommes ont déjà échoué et perdu leur tête et leur vie. C’est maintenant au tour du prince tatare Calaf de s’essayer à répondre aux énigmes. Il est fasciné par la gloire de cette femme et, à la surprise générale, Calaf résout effectivement les trois énigmes que lui pose Turandot : l’espoir, le sang et Turandot elle-même. La princesse lui est donc promise, comme le prévoit la volonté impériale. Mais Turandot hésite, elle, à tenir cette promesse. Puccini a interrompu la composition de l’œuvre dans le troisième acte. Le maestro est mort en 1924 avant d’avoir achevé le duo final et c’est son collaborateur Alfano qui termina l’opéra. La création mondiale de l’œuvre en 1926 à La Scala de Milan servit également de commémoration funéraire pour Puccini. Arturo Toscanini dirigea l’œuvre jusqu’aux dernières notes écrites par Puccini. Puis il s’arrêta, avec ces paroles : « Ici finit l’œuvre du maître. Après cela, il est mort. » Par la suite, l’opéra a pris sa place sur les scènes du monde avec le final écrit par Alfano, sans que celui-ci n’ait jamais vraiment été accepté. Pour cette raison, la maison d’édition Ricordi commanda un nouveau final, moins grandiloquent, au grand compositeur italien Luciano Berio. Le final de Berio, terminé en 2002, un an avant la mort du compositeur, sera exécuté dans cette production genevoise pour la première fois en Suisse. La nouvelle mise en scène de Daniel Kramer transpose la vieille matière du conte dans un monde futuriste dans lequel Turandot exerce sa magie et sa puissance. L’emprise de cette femme qui ne veut pas devenir femme transforme l’État en une dictature de surveillance policière. Dans un monde-jeu dystopique aux allures de Hunger Games, elle élimine les hommes superflus et organise la reproduction et l’élevage de l’espèce dans un parc humano-mécanique. Pour le metteur en scène étasunien, la pièce est l’occasion d’aborder les dimensions archaïques de l’éternelle lutte entre les sexes. Le fameux collectif artistique teamLab sera responsable pour la première fois de la scénographie étendue d’une production d’opéra, mêlant la plupart des technologies visuelles de pointe dans un feu d’artifice d’effets inconnus du genre lyrique. Leurs créations lumineuses ont été exposées partout dans le monde et forment un art immersif qui absorbe et envoûte spectatrices et spectateurs dans son flux avant-gardiste. Après son succès dans les productions d’Aida au cours de la saison 2019-2020 du Grand Théâtre de Genève et dans La Cenerentola la saison passée, qui remplaça cette production de Turandot, impossible à exécuter sous les mesures covidiennes, Antonino Fogliani nous revient à la direction musicale, célèbre pour ses prestations dans le répertoire italien. Après Elektra, on retrouve la voix dramatique par excellence d’Ingela Brimberg qui incarnera la glaciale princesse Turandot. La soprano Francesca Dotto prête elle sa voix innocente à la lumineuse Liú.

Turandot en création

Avant-goût

Podcast

Podcast

Une proposition du Grand théâtre de Genève et de RTS culture
Conception et voix : Charles Sigel
Réalisation : Gerald Hiestand

Plage

Turandot à La Plage

Découvrez toutes les activités qui gravitent autour de la production.

Intropéra
45 minutes avant le spectacle
+

Vite, vite ! La cloche ne sonne pas encore mais 45 minutes avant le spectacle, on se rafraîchit la mémoire, on s’éveille au printemps de l’opéra : un petit avant-goût qui vous rapporte les clés de l’œuvre et vous guide à l’intérieur des mondes merveilleux, apocalyptiques, critiques ou hyperréalistes créés par les équipes artistiques pour chaque production. Vite, vite, le temps d’attraper un verre de bulles au pas- sage et vous voilà assis(e) sous le plafond scintillant des mille et un opéras !
 
45 minutes avant chaque représentation
Entrée libre avec le spectacle
Foyer du GTG

Apéropéra
Jeudi 9 juin à 18h30
+

Autour de Turandot
 
C’est l’histoire d’une princesse chinoise, d’un prince tartare et d’une esclave.
C’est l’histoire d’une soprano, d’une basse et d’une autre soprano.

(L’opéra, c’est toujours des histoires compliquées à raconter…)
 
C’est l’histoire d’une vaudoise, d’un musicologue et d’une psychologue qui cherchent à décoder un message crypté au milieu de l’opéra Turandot. Leurs “baboleries” musicologiques se poursuivent autour d’un jeu, mais l’affaire se corse quand les autres personnages de l’opéra s’incrustent dans le débat, essayant de comprendre à leur tour ce que Puccini a voulu leur faire dire.
Une joyeuse manière de réconcilier les explications musicologiques et l’imagination poétique.
 
Une proposition de David Christoffel et Anya Leveillé (Espace 2, RTS).
En partenariat avec la Haute Ecole de Musique de Genève et l’Unité de musicologie de l’Université de Genève, dans le cadre du séminaire d’initiation à la médiation musicale de Nancy Rieben.
 
Etudiant·e·s :
Barbara Barandun, Christophe Bitar, Emma Delannoy, Juliette Larmagnac, Jennifer Legrand, Camille Peron, Matthieu Will
 
Interventions musicales :
Xavier Dami (piano), Francesca Dotto (soprano)
 
 

 

 

 
Jeudi 9 juin 2022
Dès 18h30
Entrée CHF 25.– (premier drink compris)
Dans les foyers du GTG

Éclairage
Mercredi 15 juin à 18h30
+

La cinquième énigme de Turandot, présenté par Sandro Cometta
Si quatre sont les énigmes proposées et résolues dans le livret par les personnages principaux de l’opéra, l’interruption de la partition, deux scènes avant la fin, par leur créateur, reste toujours sans réponse. Turandot peut-il avoir une fin ?
 
Mercredi 15 juin 2022
À 18h30
Au Théâtre de l’Espérance

> plan d’accès
 
> PLUS D’INFO

Atelier public
Samedi 18 juin à 11h
+

Atelier chant / choral avec Maud Bessard Morandas autour de Turandot
Pour toutes et tous à partir de 10 ans.
Les enfants doivent être accompagnés d’un adulte participant à l’atelier.
 
Trois grandes épreuves sont à traverser pour accéder à l’amour de la princesse Turandot ! Venez découvrir l’œuvre emblématique de Puccini en (re)découvrant le chant, le corps et l’improvisation collective au foyer du Grand Théâtre de Genève, avec la chanteuse soprano et chef de choeurs, Maud Bessard-Morandas.
Atelier accessible à toutes et à tous, mélomanes, débutant·e·s ou averti·e·s !
 
Samedi 18 juin 2022
À 11h
Entrée CHF 15.–
CHF 10.– (jusqu’à 12 ans)
Au GTG

Turandot sous les étoiles
Vendredi 24 juin à 21h
+

Pour fêter la musique ensemble, le Grand Théâtre vous invite sous les étoiles, non pas celles de son immense plafond en voie lactée de l’artiste Jacek Stryjenski à la place de Neuve, mais bel et bien celles qui vous attendent en plein air, dès que la nuit commence à tomber, au parc des Eaux-Vives. En entrée libre, venez vivre Turandot de Giacomo Puccini, sur grand écran, le vendredi 24 juin 2022 à 21h.
Une soirée à la belle étoile, les pieds dans l’herbe et la musique de Puccini dans les oreilles. Dans les yeux, le ciel, le lac et la production du Grand Théâtre de Genève.
Après la mémorable soirée de juin 1998 avec la projection de Madama Butterfly du même Puccini, venez fêter la musique ensemble au parc des Eaux-Vives. À ne pas manquer !
 
Vendredi 24 juin 2022
À 21h
Au Parc des
Entrée libre et gratuite
Au parc des Eaux-Vives

Late Night #3
Samedi 25 juin
+

«Early Late Night» : workshops, films, performances & DJ set en partenariat avec Electron Festival
 
Pour sa 3e et dernière Late Night de la saison, le Grand Théâtre s’associe à Electron Festival et à la Fête de la musique : ateliers Quizopéras pour les familles (10h et 12h30), projections de films sur l’histoire de la musique électronique (de 11h à 21h), performances live (de 15h à 22h au Bar bleu) avec Thierry Charollais (ambient), Theseshapes (electro tech), L A Flyte (electro + chant), Haig Gragian (electro arménienne), LyOsun (electro pop), Mavro (electro stellaire) et Boodaman (Electro modulaire). A 23h, le collectif Wolly DJs prendra place sur le balcon du Grand Théâtre, place de Neuve, pour ambiancer la foule jusqu’à 1h du matin.
 
Samedi 25 juin 2022
De 11h à 1h
Entrée libre
Grand Théâtre de Genève

 
> PLUS D’INFO

En coulisse
Mercredi 29 juin
+

N’avez-vous jamais rêvé de guigner de l’autre côté du rideau juste après le spectacle ? De voir comment tout l’appareil fonctionne ? De passer subrepticement en coulisse et voir les femmes et les hommes de l’ombre s’affairer à remettre la scène en état ? Et qui sait, croiser une ou un artiste de la représentation que vous venez de vivre ?
 
À l’issue de la représentation du 29 juin, guidés par un des responsables techniques de la production, vous pourrez ainsi passer de l’autre côté et découvrir monts et merveilles. Profitez-en, vous pouvez poser toutes les questions qui vous passent par la tête. Et en plus c’est gratuit.
 
La visite des coulisses dure approximativement 20 minutes et démarre 15 minutes après le spectacle. Entrée libre avec le spectacle sur réservation préalable auprès de notre service billetterie par courriel [email protected].

21-22

Saison 21-22

Programmation
Retrouvez le programme complet de la nouvelle saison.
Titanic, un film de Pauline Julier
En réaction au slogan Faites l’amour,… Pauline Julier a produit Titanic, une vision fulgurante d’un monde en naufrage où le spectacle continue.
Faites l’amour
Présentation, interview d’artistes, explications… tout savoir et comprendre sur la nouvelle programmation du GTG.

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Crédit photo
Turandot © GTG / Magali Dougados

Marc Mazuir

Baryton

Après des études de chant au CNSM de Paris puis à Genève, il démarre sa carrière de soliste au Grand Théâtre en 1989. Il incarne ensuite Scarpia (Tosca) à l’Opéra de Rouen, Le Père (Hänsel et Gretel), Mercutio (Roméo et Juliette) à l’Opéra de Lausanne, Schaunard (La bohème) à Bordeaux et Strasbourg. Ces dernières années, il chante Dandini (La Cenerentola) en tournée avec l’orchestre de Lille, Figaro (Il barbiere di Siviglia), Il Marito (Amelia al ballo) de Menotti à l’Opéra de Lausanne, à Vichy, à l’Opéra Comique à Paris, puis à Tours. Il interprète Le Grand- Prêtre (Samson et Dalila) au Regio de Turin, puis Renato (Un ballo in maschera) à Metz et Darmstadt. En août 2022, Marc Mazuir interprétera de nouveau Scarpia aux arènes de Martigny.

Sam Furness

Ténor

Ce jeune ténor britannique a remporté en 2012 le prestigieux Royal Academy of Music Club Prize. La saison dernière il a chanté le rôle-titre des Contes d’Hoffmann pour l’English Touring Opera, Aristea de L’Orontea, Tamino de Die Zauberflöte et Quint de The Turn of the Screw au Northern Ireland Opera et le rôle- titre d’Albert Herring à Florence. Il s’est aussi produit comme Joe de La Fanciulla del West, Steva de Jenůfa, Baron Lummer de Intermezzo, Novice de Billy Budd, Jaquino de Fidelio, Frederic de The Pirates of Penzance, Don Ottavio de Don Giovanni, Lenski d’Eugène Onéguine et Bénédict de Béatrice et Bénédict.

Simone Del Savio

Baryton

Diplômé en 2004 du Conservatoire de Turin, le jeune baryton Simone Del Savio a été choisi en 2005 pour l’Accademia Rossiniana d’Alberto Zedda. Son vaste répertoire s’étend de Rossini à Mozart et Donizetti, de Verdi à Puccini. Parmi les nombreux rôles qu’il a interprétés, on peut citer Leporello, Don Alfonso, Bartolo au Teatro dell’Opera de Rome, au Teatro Regio de Turin et à l’Opéra national de Paris, Don Alvaro dans Il viaggio a Reims à La Scala de Milan et au Teatro dell’Opera à Rome, le rôle-titre dans Don Pasquale en 2014 en tournée dans plusieurs théâtres français, Giorgio Germont (La traviata) à la Deutsche Oper Berlin et au Grand Théâtre de Genève, Schaunard et Marcello (La bohème), notamment au Royal Opera House de Londres, à l’Opéra national de Paris et au Teatro Comunale de Bologne, dirigé par Juraj Valčuha. La saison passée, Simone Del Savio a incarné le rôle de Dandini dans La Cenerentola au Grand Théâtre de Genève.

Francesca Dotto

Soprano

Francesca Dotto, née à Trévise en 1987, suit une formation classique et obtient un diplôme de flûte au Conservatoire de Bologne avant de faire ses débuts à La Fenice de Venise en 2012 en chantant Musetta dans La bohème de Puccini. Elle est engagée par la suite dans Lucrezia Borgia, La traviata, Così fan tutte ou Don Giovanni à Rome et sur les scènes européennes. Elle fait ensuite ses débuts au Staatsoper de Vienne dans le rôle de Musetta, chante Viaggio a Reims à Rome, Don Giovanni à Venise, à nouveau La traviata et La bohème à Florence, Naples et Tokyo, Micaela dans Carmen à Cagliari, Liù dans Turandot à La Fenice, Anna Bolena, La traviata et Turandot à l’Opéra de Rome, Così fan tutte à Dresde, les débuts de Marino Faliero au Festival Donizetti de Bergame, La traviata à Berlin, Ernani à Piacenza et Reggio Emilia, Il Trovatore à Venise, Norma à Lausanne. Elle aurait dû incarner Violeta dans notre production annulée de La traviata en juin 2021.

Teodor Ilincăi

Ténor

Après des études de hautbois, Teodor Ilincăi débute sa carrière de chanteur à l’Opéra national de Roumanie en 2008. L’année suivante, il se produit au Staatsoper de Hambourg et au Wiener Staatsoper dans le rôle de Ismaele (Nabucco), au Royal Opera House en incarnant Rodolfo (La bohème). Bien qu’il se concentre d’abord sur le répertoire de ténor lyrique, il entame sa mue vers la tessiture de ténor « lirico spinto » en 2015, en interprétant Pollione (Norma) à Bucarest, ainsi que Cavaradossi (Tosca), Don Carlo (rôle-titre) et Pinkerton (Madama Butterfly). Teodor Ilincăi est lauréat de nombreux concours, dont le premier prix au Great Tenors Tournament (2008). En tant qu’ambassadeur culturel, il est distingué par le prix de l’Elite Art Club Unseco de Roumanie (2013) et en 2016, il reçoit le titre honorifique de Chevalier par le roi de Roumanie Mihai I.

Liang Li

Basse

Liang Li a étudié le chant à Tianjin et Pékin. Il a notamment remporté les concours ARD, Neue Stimmen de Munich et le Concours international d’opéra de Shizuoka. En 2016, il est nommé Kammersänger du Staatsoper Stuttgart, où il a été membre de la troupe pendant 10 ans. Parmi ses engagements principaux, la basse chinoise a interprété le rôle d’Arkel (Pelléas et Mélisande) aux Wiener Festwochen, de même qu’au Festival d’Édimbourg, Filippo II (Don Carlo) au Bolchoï et au Deutsche Oper am Rhein. Il a également incarné le Commandeur (Don Giovanni) au Deutsche Oper de Berlin et Marke (Tristan und Isolde) à Dresde, et le Cardinal de Borgni (La Juive) à Caen et au Luxembourg. En 2019, il fait ses débuts au Grand Théâtre de Genève dans l’un de ses rôles de prédilection — Ramfis (Aida) — sous la direction d’Antonio Fogliani.

Chris Merritt

Ténor

Le ténor légendaire Chris Merritt a eu une carrière étendue et variée de projets et d’engagements internationaux du plus haut niveau, qui s’étend maintenant depuis ses débuts en 1975. Sa carrière comprend une collaboration étroite avec des chefs d’orchestre célèbres de Claudio Abbado à Riccardo Muti ainsi qu’avec les plus grands metteurs en scène. Il a chanté dans des théâtres internationaux tels que le Metropolitan Opera, le Teatro alla Scala, l’Opéra de Paris, le Royal Opera Covent Garden, l’Opéra de San Francisco, le Teatro La Fenice, le Teatro San Carlo, le Wiener Staatsoper, le Bayerische Staatsoper, le Semper Oper Dresden, le Théâtre Royal de La Monnaie, le Gran Teatre del Liceu, le Nomori Opera Tokyo, le Grand Théâtre de Genève, le Théâtre du Châtelet, entre autres. À partir de 1995, la carrière de M. Merritt a commencé à orienter sa carrière vers le répertoire allemand, slave et du 20e siècle.

Tim Claydon

Chorégraphie

Tim Claydon a suivi une formation en danse classique et a travaillé comme danseur de ballet et trapéziste. Il a notamment chorégraphié et dirigé les mouvements dans Romeo and Juliet (The Globe), Effigies of Wickedness (The Gate), The Phoenix, La traviata, Don Carlos (Houston Grand Opera), Parsifal (Chicago Lyric), Pyramus and Thysbe (Canadian Opera), L’elisir d’amore (Pittsburgh Opera), Madama Butterfly, L’elisir d’amore (Opera Oviedo), Carmen (Vlaamse Opera), Les Contes d’Hoffman (Malmö Opera), Belshazzar (Grange Festival), Manon Lescaut (Opera Holland Park). Il dirige ses propres œuvres, dont la plus récente est In search of Youkali, une collection de chansons de Kurt Weill.

Simon Trottet

Éclairagiste

Simon Trottet fait ses débuts au Grand Théâtre de Genève en 1999 avec Werther dans la mythique mise en scène de Willy Decker. Depuis 2002, il est chef du service éclairage du Grand Théâtre de Genève et participe à de nombreuses productions, dont Lady Macbeth de Mtsensk, Die Fledermaus, Don Giovanni et Aida. Il se rend à deux reprises à l’Opéra National de Corée pour créer les lumières d’Otello en 2014 et Der fliegende Holländer l’année suivante. En 2016, il éclaire Aladin et la lampe merveilleuse composé par Nino Rota à Saint-Étienne. Il s’exporte aussi au Teatro Real de Madrid, à l’Opéra du Rhin de Strasbourg. Simon Trottet s’occupe également des lumières de l’opéra baroque Il Giasone de Cavalli et du Baron tzigane de Johann Strauss à Genève. En 2018, il se rend à nouveau à Saint-Étienne pour éclairer une nouvelle production du Faust de Gounod.

Kimie Nakano

Costumière

Après des études de littérature à Tokyo, Kimie Nakano étudie la création de costumes à l’École national supérieure des arts et techniques du Théâtre de Paris. Elle collabore avec de nombreux chorégraphes et compagnies de ballet, notamment Didy Veldman (360° au Luzerner Theater, Carmen à l’Opéra et Ballet national de Lituanie), Royal Danish Ballet et Northern Ballet. Elle travaille avec Akram Khan notamment pour les costumes de Vertical Road, Dust, iTMOi, Gnosis, Technê (pour Sylvie Guillem), Xenos (Athènes, 2018) et Outwitting the Devil (Stuttgart, 2019). Elle réalise en outre les costumes de Qutb (Sadler’s Well’s, 2016), ainsi que Fall de Sidi Larbi Cherkaoui, présenté au Grand Théâtre de Genève en novembre 2019. Son œuvre a également été exposée à la Quadriennale de Prague (2015) et au Victoria and Albert Museum de Londres.

teamLab

Scénographie,arts numérique et lumineux

Collectif artistique interdisciplinaire, teamLab regroupe des artistes, ingénieurs, informaticiens, éducateurs et architectes réunis autour de l’exploration des synergies entre art, sciences, technologie et nature. Fondé en 2001 par Toshiyuki Inoko et quelques amis comme « laboratoire d’expérimentation en création collective », le groupe a pour but de créer des expériences artistiques qui interrogent les liens entre l’humain et le monde. teamLab expose ses travaux d’installation immersive de lumières et d’art numérique interactif avec le grand public dans le monde entier, y compris à New York, Londres, Paris, Singapour, Pékin, Melbourne et Milan. Trois musées permanents consacrés à ses œuvres ont été inaugurés à Tokyo, Shanghai et Macao en 2018, 2019 et 2020 et d’autres ouvertures sont prévues à Hamburg, Utrecht, Pékin et Jeddah.

© Christoffer Rudquist

Daniel Kramer

Metteur en scène

Après avoir œuvré pendant trois ans pour que l’English National Opera renoue avec le succès, Daniel Kramer quitte son poste de directeur artistique du ENO en 2019 afin de reprendre sa carrière de metteur en scène au théâtre et à l’opéra. Sur la scène de l’ENO, il réalise T he Mask of Orpheus, Jack the Ripper, War Requiem et La traviata, montée également au Theater Basel. Son Pelléas et Mélisande ainsi que Le Château de Barbe-Bleue au Mariinsky et au Bolchoï sont distingués par les prestigieux prix russes du théâtre que sont les Golden Mask Awards. Son remarquable Punch & Judy repris à Genève en 2008 remporte les prix Outstanding Achievement in Opera et South Bank Award lors de sa création à l’ENO. Au théâtre, il monte Romeo and Juliet au Globe, Woyzeck à New York et Londres et les Tableaux d’une exposition au Sadler’s Wells et Young Vic de Londres.

Antonino Fogliani

Chef d’orchestre

Depuis son succès au Festival Rossini de Pesaro en 2001 avec Il viaggio a Reims, Antonino Fogliani est devenu une référence de la musique italienne, autant sur le plan lyrique — il est régulier à La Scala de Milan, au Teatro Regio de Parme, au Teatro dell’Opera de Rome et au Teatro San Carlo à Naples — que pour la musique symphonique : le maestro dirige notamment les orchestres de Santa Cecilia, de la Fondazione Toscanini de Parme et du Regionale Toscana de Florence. Le chef italien assure depuis 2011 la direction musicale du Festival Rossini de Wildbad et enseigne au Conservatoire de Trieste. Récemment, il a dirigé La Cenerentola, La traviata et Norma à Oslo, Maria Stuarda à Monte-Carlo, Lucia di Lammermoor à Düsseldorf, au Bayerische Staatsoper et au Deutsche Oper am Rhein et Tosca à Vérone. Au Grand Théâtre, il a dirigé Aida et La Cenerentola.

Ingela Brimberg

Soprano

Célébrée pour sa versatilité vocale et dramatique, la soprano suédoise Ingela Brimberg incarne avec grand succès les rôles wagnériens de Brünnhilde, Elsa et Senta dans Der fliegende Holländer à Vienne, Bruxelles, Hambourg, Berlin et Madrid. Elle brille aussi dans Elektra et Salome de Strauss et déploie ses talents dans les rôles-titres de Tosca, Aida, Jenůfa, Katja Kabanova et Manon Lescaut. Elle s’est produite en concert dans Elektra au Festival de Verbier et dans le rôle de Senta en grande tournée européenne sous la baguette de Marc Minkowski, enregistrée chez Naïve. Au cours de la saison 2019/20, elle a chanté sa première Isolde dans une nouvelle production de Tristan und Isolde à l’Oper Köln. Elle a débuté enfin cette saison sur la scène genevoise, premièrement en Elektra, puis en Turandot.

© Malin Arnesson

Stephan Müller

Dramaturge

Stephan Müller est metteur en scène d’opéra et de théâtre. Il débute sa carrière en tant qu’assistant au Théâtre de Bâle en 1972, mais quelques années plus tard, il décide de poursuivre ses études en théâtre et en danse à New York. De 1980 à 1988, Stephan Müller travaille sur les scènes internationales en tant que metteur en scène indépendant, avant de réintégrer le Théâtre de Bâle. Il a par la suite codirigé le Theater am Neumakt à Zurich, a été metteur en scène et dramaturge au Burgtheater à Vienne et a travaillé ailleurs en Europe, aux États-Unis et en Chine. Il a été conseiller artistique du Grand Théâtre de Genève de 2019 à 2021 et est professeur émérite de la Zürcher Hochschule der Künste, section Performing Arts.

© T+T Fotografie / Toni Suter + Tanja Dorendorf

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Michael Mofidian

Baryton-basse

Né et élevé à Glasgow, Michael Mofidian a étudié à l’Université de Cambridge et à la Royal Academy of Music avant de rejoindre le Jette Parker Young Artist Program au Royal Opera House de Covent Garden. Malgré de nombreuses annulations, 2020 a vu ses débuts à l’Opéra écossais dans le rôle de Don Alfonso dans Così fan tutte. Il a fait ses premiers rôles au Festival de Glyndebourne en tant que Docteur dans Pelléas et Mélisande et Commissaire impérial dans Madame Butterfly au Festival 2018, où il était Jerwood Young Artist. Parmi les autres rôles à l’opéra, citons Leporello (Don Giovanni) pour le British Youth Opera, Immigration Officer (Flight), The Protector (Written on Skin) (scènes) et le rôle-titre dans Noyes Fludde. Ses futures représentations d’opéra incluent ses débuts à l’Opéra de Dijon dans le rôle d’Angelotti (Tosca), un retour au Royal Opera House Covent Garden en tant qu’invité dans le rôle de Masetto (Don Giovanni) et un rôle au Festival de Glyndebourne 2023.

© Benjamin Ealovega

Alan Woodbridge

Directeur des chœurs du Grand Théâtre depuis 2014, le travail d’Alan Woodbridge est empreint par la vigueur, l’exigence et l’intense musicalité de son approche. Chanteur de formation, organiste et pianiste, étudiant à Trinity Cambridge et au Royal College of Music de Londres, il travaille entre autres à Londres, Amsterdam, Tokyo, Dresde, Paris ou San Francisco. Il a été chef de chœur à l’Opéra de Lyon pendant 18 saisons, participant aux productions et enregistrements avec des équipes de renommée internationale. Citons la Trilogie Pouchkin avec Kirill Petrenko et Peter Stein. Il a reçu un Grammy pour l’enregistrement de Doktor Faust de Busoni. Alan Woodbridge est Chevalier des arts et des lettres.

© GTG / Matilde Fassò

Julien Henric

Ténor

Révélation lyrique 2018 de l’ADAMI et 2e Prix 2019 des Symphonies d’automne de Mâcon, Julien Henric est membre du Jeune Ensemble du Grand Théâtre de Genève depuis la saison 2020/21. Après des études d’ingénierie, il est diplômé du CRR et du CNSMD de Lyon en 2020. Lauréat de trois prix au Concours Raymond Duffaut d’Avignon en 2018, il débute sur scène cette même année, dans les rôles de Pâris (La Belle Hélène) à l’Opéra de Dijon et d’Alfredo (La traviata) au Festival Lyrique en Lyonnais. Il est aussi Polidoro (Il Flaminio) au TNP de Villeurbanne et Tamino (Die Zauberflöte) en 2019. Passionné par le lied allemand, il s’est produit dans les Dichterliebe de Schumann et le Winterreise de Schubert. L’année passée, Julien Henric s’est distingué dans le rôle de Janek Prus (L’Affaire Makropoulos) au Grand Théâtre de Genève.

© Florent Drillon