L’Éclair

L’Éclair

Opéra comique de Fromental Halévy

Ah! quel orage! Et quel tapage! Plus de soleil A mon réveil! Tout est dans l’ombre, Et tout est sombre! Le seul éclair Agite l’air! Ah! quel orage! Ah! quel tapage! Ah! dans mon cœur Quelle frayeur!

George dans L’Éclair

Infos et distribution

Œuvre

Infos et distribution

Opéra-comique de Fromental Halévy
Livret de Jules-Henri de Saint-Georges et Eugène de Planard
Créé en 1835 à l’Opéra-Comique de Paris

18 septembre 2022 — 20h
Durée : approx. 2h avec un entracte

DISTRIBUTION
Direction musicale Guillaume Tourniaire

Mme Darbel Eléonore Pancrazi
Henriette Claire de Sévigné
Lionel Edgardo Rocha
George Julien Dran
Récitant des textes de Lionel Leonardo Rafael

L’Orchestre de Chambre de Genève

Avec le soutien de
FONDATION VRM

Œuvre

Pour lancer la saison quoi de mieux qu’un éclair et pouf ! le premier volet de notre diptyque avec L’Orchestre de Chambre de Genève. L’Éclair, redécouverte, ou découverte tout court, de cet opéra sans chœurs ni basses d’un des maîtres de la musique romantique française. En 1835, en parallèle à son chef d’œuvre La Juive, Fromental Halévy composa cet opéra plus comique que dramatique. C’est l’année de la publication de l’essai d’Alexis de Tocqueville De la démocratie en Amérique mais peut-être n’est-ce pas là la raison qui fait qu’Halévy place son intrigue dans les faubourgs naissants de Boston. Un bref résumé de cette romcom yankee : elle raconte les amours de George, un Anglais, et de Lyonel, un lieutenant de vaisseau de la marine des États-Unis, pour deux sœurs, Henriette et la jeune veuve Mme Darbel. Ces amours sont compliquées par le fait que chacun est un peu indécis et variable dans le choix de son partenaire préféré, et encore plus par la cécité temporaire dont souffre Lyonel lorsqu’il est frappé par la foudre lors d’un orage. Quoi qu’il en soit, l’histoire aura mieux retenu l’air de Lyonel « Quand de la nuit l’épais nuage » que celui de l’étudiant tout frais émoulu de ses études avec sa réplique mythique « Car j’ai fait ma philosophie à l’université d’Oxford. ». C’est Guillaume Tourniaire, spécialiste de la musique romantique française, déjà instigateur de la résurrection de l’opéra de Camille Saint-Saëns Ascanio, disque primé paru en 2018, qui dirigera L’Orchestre de Chambre de Genève et les quatre jeunes solistes de cette soirée concertante unique. L’occasion de retrouver le belcantiste Edgardo Rocha, avant son retour dans Maria Stuarda, et Claire de Sévigné, ancienne du Jeune Ensemble du Grand Théâtre pendant la saison 2019-2020.

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© DR

Barbara Drosihn

Costumière

Après une formation de couturière, Barbara Drosihn suit des études de design de costumes à Hambourg, sa ville natale. Après avoir été assistante au Thalia Theater de Hambourg, elle débute en tant que créatrice de costumes au Thalia Theater de Hambourg, puis collabore avec de nombreux théâtres en Allemagne et en Autriche pour des metteurs en scène tels que Michael Thalheimer, Stephan Kimmig ou encore Nicolas Stemann. En 2009, elle signe les décors de son premier opéra pour Christof Loy : Lucrezia Borgia au Bayerische Staatsoper. La collaboration se poursuit pour de nombreuses productions à l’Opéra royal de Stockholm, au Deutsche Oper Berlin, à l’Opéra de Zurich et au Salzburger Festspiele. À Zurich, elle a également créé les costumes pour les productions d’Andreas Homoki de I puritani et Fidelio et de Tatjana Gürbaca dans Le Grand Macabre. Barbara Drosihn collabore étroitement avec cette metteuse en scène, pour qui elle conçoit notamment les costumes de Parsifal à Anvers, La traviata à Oslo, du Ring au Theater an der Wien et La finta giardiniera à Winterthur et à Zurich.

© DR

Leonardo Rafael

Comédien

Ancien athlète, Leonardo Rafael commence le théâtre à 12 ans au sein de la compagnie du Théâtre Spirale où il reçoit l’enseignement de Michèle Millner et Patrick Mohr pendant sept années. Après un certificat en art dramatique obtenu en 2017 à l’ECG Jean Piaget, sous la tutelle de Vincent Babel, il débute sa formation de comédien professionnel à l’école de théâtre Serge Martin dont il sort diplômé en 2020, après y avoir collaboré avec, entre autres, les metteurs en scène Marielle Pinsard, Oscar Gómez Mata et Dorian Rossel.
À sa sortie de l’école, le jeune diplômé s’essaie à l’exercice du conte via le binôme Sorcière & Chevalier, qu’il forme aux côtés de la musicienne Mila Colak-Antic, et avec qui il participe à plusieurs festivals et événements. En tant que comédien, il fait partie de la distribution de plusieurs Opéras à Genève ainsi qu’à Lausanne et sera, en 2023, à l’affiche de “L’origine du monde”, adaptation par Michèle Millner de la bande dessinée du même nom de Liv Strömquist.
Il retrouve ensuite Patrick Mohr qu’il assiste aux mises en scène des spectacles “Derrière le miroir” et “Une autre façon de raconter”, deux vibrants hommages au photographe Jean Mohr. Il tient le même rôle auprès de Cathy Sarr avec qui il monte “La parole est un fruit”, écrit et interprété par des adultes en situation de handicap mental.

© DR

Chœur du Grand Théâtre de Genève

Fondé également en 1962, le Chœur du Grand Théâtre de Genève se compose de plus de quarante chanteuses et chanteurs professionnel­le­s de toutes nationalités, auxquels s’ajoutent, selon les besoins de la programmation, des choristes complémentaires. Ils participent chaque saison aux productions lyriques du Grand Théâtre sous la direction d’Alan Woodbridge.

© Carole Parodi

Orchestre de la Suisse Romande

Depuis sa création en 1918, l’Orchestre de la Suisse Romande – d’Ernest Ansermet, son fondateur, à Jonathan Nott, en poste depuis cinq ans – a pu compter sur pas loin de 700 musiciens pour établir sa réputation. Il est aujourd’hui composé de 112 musiciens permanents, représentés par 16 nationalités différentes. L’OSR joue chaque année plus de 80 concerts, dont une vingtaine à l’étranger. Il assure les concerts d’abonnement à Genève et Lausanne, les concerts symphoniques de la Ville de Genève, le concert annuel à l’occasion de la journée de l’ONU, ainsi que les représentations lyriques au Grand Théâtre de Genève. Sa réputation s’est bâtie au fil des ans grâce à ses enregistrements historiques et à son interprétation des répertoires français et russes du XXe siècle. L’OSR a également su se renouveler lors de la crise sanitaire en allant à la rencontre du public, que ce soit en déambulant dans sa roulotte ou face à un unique spectateur dans des lieux insolites ou en streaming.

Formation de réputation mondiale, sous la baguette de son chef fondateur, puis de ses directeurs musicaux successifs (Paul Klecki 1967-1970, Wolfgang Sawallisch 1970-1980, Horst Stein 1980-1985, Armin Jordan 1985-1997, Fabio Luisi 1997-2002, Pinchas Steinberg 2002-2005, Marek Janowski 2005- 2012, Neeme Järvi 2012-2015), de son principal chef invité Kazuki Yamada (2012-2017) et du chef britannique Jonathan Nott, l’Orchestre de la Suisse Romande a toujours contribué activement à l’histoire de la musique avec la découverte ou le soutien de compositeurs contemporains. L’OSR a notamment participé à la création des œuvres d’Igor Stravinski, Darius Milhaud, Arthur Honegger, Frank Martin, André-François Marescotti, Benjamin Britten, Witold Lutosławski, Heinz Holliger, William Blank, Peter Eötvös, James MacMillan, Pascal Dusapin ou encore Michael Jarrell. C’est d’ailleurs toujours une de ses missions importantes : soutenir la création symphonique, et particulièrement suisse.

Lancé en 2019, le programme d’artiste en résidence, avec notamment le compositeur Yann Robin, puis le pianiste Francesco Piemontesi et le violoniste Frank Peter Zimmermann permet à l’Orchestre de nouer de riches relations artistiques et de réaliser de dynamiques échanges. Daniel Harding a été nommé chef en résidence en 2021-22 pour deux saisons. La création d’un nouveau poste de chef.fe assistant.e auprès de Jonathan Nott pour la saison 2022-23 permettra sa lauréate, Ana María Patiño- Osorio, de préparer le programme de concerts, d’enregistrements, d’opéras et de tournées, et d’acquérir une expérience précieuse dans la gestion d’un orchestre.

Collaborant étroitement avec la Radio Télévision Suisse dès son origine, l’Orchestre de la Suisse Romande est très tôt diffusé sur les ondes radiophoniques, donc capté par des millions de personnes à travers le monde. Grâce à un partenariat avec Decca (plus de 100 disques), qui donne naissance à des enregistrements légendaires, l’OSR confirme sa présence sur la scène musicale mondiale. Il a enregistré avec une dizaine de labels internationaux des disques qui ont reçu de nombreuses distinctions. Actuellement en partenariat avec Pentatone, l’OSR enregistre deux à trois albums par saison dont les deux derniers avec Jonathan Nott.

Les tournées internationales de l’OSR le conduisent dans les salles prestigieuses d’Europe (Berlin, Londres, Vienne, Salzbourg, Paris, Amsterdam, Moscou, Saint-Pétersbourg, Madrid) et d’Asie (Tokyo, Séoul, Beijing, Shanghai, Bombay), ainsi que dans les grandes villes des continents américains (Boston, New York, San Francisco, Washington, São Paulo, Buenos Aires ou Montevideo). Pour la prochaine saison, l’OSR partira deux fois en tournée à l’étranger : avec des concerts notamment en Hongrie (Budapest), en République Tchèque (Brno), en Allemagne (Brême, Düsseldorf, Cologne, Münich), en Belgique (Anvers) ou encore en France (Lille).
L’OSR est l’hôte de nombreux festivals, citons, depuis 2000, le Budapest Spring Festival, les Chorégies d’Orange, le Festival de Música de Canarias, le Festival de Pâques, le Lucerne Festival, Les Nuits Romantiques à Aix-les-Bains, le Festival de Radio France et Montpellier, le Gstaad Menuhin Festival, le Septembre Musical de Montreux, le Festival International de Santander, les Robeco Zomerconcerten à Amsterdam, le Grafenegg Festival en Autriche et les BBC Proms de Londres. L’OSR a également créé son propre festival : depuis 2020 il se produit à Genève-Plage, aux bords du Lac Léman avec des artistes comme Yoav Levanon, Marzena Diakun ou encore Francesco Piemontesi.

L’une des missions de l’OSR est de promouvoir la musique symphonique auprès des jeunes d’aujourd’hui qui deviendront le public de demain et d’offrir une large palette d’activités. Celles-ci comprennent notamment les parcours pédagogiques qui préparent les enfants à venir aux concerts avec divers ateliers proposés en amont, les Concerts pour petites oreilles avec possibilité d’essayer des instruments, les Concerts en famille au Victoria Hall, les concerts scolaires et répétitions ouvertes aux classes en collaboration avec le département de l’instruction publique (DIP) de l’État de Genève. L’Orchestre réalisera comme chaque année une tournée en Suisse romande afin de permettre aux écoliers de tous les cantons romands de l’écouter.

L’Orchestre de la Suisse Romande est soutenu par la Ville de Genève, la République et canton de Genève, le canton de Vaud, la Radio Télévision Suisse, les associations genevoise et vaudoise des Amis de l’OSR et de nombreux sponsors et mécènes.

© Niels Ackermann

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Julien Dran

Ténor

Né à Bordeaux, petit-fils et fils d’artistes lyriques, Julien Dran a commencé ses études de chant très tôt et à 22 ans, il chantait déjà le Cygne dans les Carmina burana de Carl Orff. Depuis 2007, sa carrière l’a amené à se produire à l’Opéra de Marseille (Aida, Mireille, Manon Lescaut), aux Chorégies d’Orange (La traviata), ainsi que lors de nombreux concours prestigieux comme le Concours Gayarre en Espagne (premier prix en 2011), de même que le Prix de l’Opéra de Paris (premier prix en 2012). Son répertoire couvre des rôles comme Almaviva (Il barbiere di Siviglia), Lindoro (L’italiana in Algeri), Nadir (Les Pêcheurs de Perles) ou Tonio (La fille du régiment). Il a fait plusieurs débuts remarquables, dont ses débuts à l’Opéra de Paris en 2016 dans La traviata et Don Carlos en 2017 et s’est également produit à l’Opéra de Bordeaux, Modène, Bruxelles (où il a enregistré son premier CD), Fribourg, au Festival d’Aix-en-Provence et aux Chorégies d’Orange. Récemment, il a fait ses débuts dans Pâris (La belle Hélène) à Lausanne et a chanté La fille du régiment à Avignon.

© DR

Eléonore Pancrazi

Mezzo-soprano

Née en Corse et diplômée avec mention de l’École Normale de Musique de Paris, la mezzo-soprano française Eléonore Pancrazi intègre successivement l’Académie du Festival d’Aix en Provence, l’Opéra Studio de Lyon et l’Académie de l’Opéra Comique de Paris. Primée lors de nombreux concours internationaux, dont le prix « Révélation artiste lyrique » aux Victoires de la musique classique 2019, elle a eu l’honneur de perfectionner sa technique vocale auprès de grands chanteurs tels que Ludovic Tézier, Felicity Lott ou Ian Bostridge et de travailler avec des coachs et des chefs d’orchestre de renommée internationale comme Janine Reiss, William Christie et Marc Minkowski. Grâce à son registre étendu, allant du baroque à la musique contemporaine, et à la richesse de son timbre, Eléonore Pancrazi interprète une grande variété de rôles, dans des œuvres allant de Cavalli (Dafné) à Janacek (Katya Kabanova), en passant par Mozart (Le nozze di Figaro/Die Zauberflöte), Rossini (Il barbiere di Siviglia), Humperdinck (Hänsel und Gretel) ou encore Ravel (L’Enfant et les Sortilèges).

© Jeremy Torres

Claire de Sévigné

Soprano

Après des débuts brillants dans son Canada natal (prix JUNO pour les cantates de Vivaldi, avec l’Aradia Ensemble sous la direction de Kevin Mallon), elle a fait ses débuts européens en 2018-2019 au Concertgebouw d’Amsterdam dans le rôle de la Vierge (Jeanne au bûcher) et avec la NDR Elbphilharmonie Orchester en Venus (Le Grand Macabre). Elle chante dans Messiah avec le Bilbao Orkestra Sinfonikoa et a été réinvitée au Festival de Salzbourg pour la Mozart Matinée avec Raphaël Pichon. Elle est saluée en Blonde du Sérail au Festival de Savonlinna, à l’Opernhaus Zürich et au Théâtre des Champs-Élysées.

© Marie-Sophie Caspar

Guillaume Tourniaire

Chef d’orchestre

Guillaume Tourniaire étudie le piano et la direction d’orchestre au Conservatoire de Genève. Fasciné par le chant, il devient Directeur artistique du « Motet » de Genève, avant d’être nommé Chef des Chœurs au Grand Théâtre de Genève où il dirige son premier opéra, Les Fiançailles au couvent (Prokofiev), en 1998. La même année, il fait ses débuts à l’Opéra National de Paris avec Le Sacre du printemps. En 2001, il débute à La Fenice de Venise comme Chef des Chœurs et, cinq ans plus tard, il est nommé Directeur musical de l’Opéra d’État de Prague, avant d’entamer, en 2011, une collaboration régulière avec le Sydney Opera House. Son intérêt pour les œuvres rares le conduit à diriger de nombreuses premières mondiales ou à sortir de l’ombre des pièces généralement absentes du répertoire. Il a, par exemple, réécrit la partition complète d’Ivan le Terrible (Prokofiev) et dirigé le premier enregistrement du Cantique des Cantiques (Honegger), sans pour autant délaisser les œuvres phares du répertoire puisqu’il a notamment dirigé Werther à La Fenice ou Faust à l’Opéra de Melbourne.

© Sarah Matray

Edgardo Rocha

Ténor

Musicien polyvalent, Edgardo Rocha étudie le piano, la direction et le chant à Montevideo, puis en Italie, avant de faire ses débuts en Gianni di Parigi au Festival de Martina Franca en 2010. Spécialiste du répertoire rossinien, il chante L’Italiana in Algeri, Le Comte Ory, Il turco in Italia, La gazza ladra, Il barbiere di Siviglia et Belfiore dans Il viaggio a Reims à Vienne, Madrid, Naples, Zurich, Dresde et Hambourg, de même que La donna del lago au Festival de Salzbourg. Il se produit également en Iago dans Otello à La Scala, dans Don Pasquale, I Puritani et Les Pêcheurs de perles à Nancy, Stuttgart et Florence. Il chante La Cenerentola à Stuttgart, Séville, Lausanne, Monte-Carlo, en tournée européenne aux côtés de Cecilia Bartoli, et dans le film La Cenerentola, diffusé par RAI et Mondovision. Familier du public romand pour ses prestations dans Il barbiere di Siviglia et Anna Bolena à Lausanne, il fait également ses débuts sur la scène lyrique genevoise dans La Cenerentola en 2020.

Alan Woodbridge

Directeur des chœurs du Grand Théâtre depuis 2014, le travail d’Alan Woodbridge est empreint par la vigueur, l’exigence et l’intense musicalité de son approche. Chanteur de formation, organiste et pianiste, étudiant à Trinity Cambridge et au Royal College of Music de Londres, il travaille entre autres à Londres, Amsterdam, Tokyo, Dresde, Paris ou San Francisco. Il a été chef de chœur à l’Opéra de Lyon pendant 18 saisons, participant aux productions et enregistrements avec des équipes de renommée internationale. Citons la Trilogie Pouchkin avec Kirill Petrenko et Peter Stein. Il a reçu un Grammy pour l’enregistrement de Doktor Faust de Busoni. Alan Woodbridge est Chevalier des arts et des lettres.

© GTG / Matilde Fassò

Sidi Larbi Cherkaoui

Chorégraphe

Figure de proue de la scène contemporaine belge, Sidi Larbi Cherkaoui compte plus de 50 chorégraphies à son actif et une série de prix dont deux Olivier Awards, trois prix « meilleur chorégraphe de l’année » de tanz et le Kairos Prize 2009. Bien connu de la scène genevoise, il quitte la tête du Ballet Vlaanderen, avec lequel il a créé Fall (2015), Exhibition (2016) et Requiem (2017), pour prendre la direction du Ballet du Grand Théâtre de Genève dès juillet 2022.
En 2018, Cherkaoui s’associe avec Damien Jalet et Marina Abramović pour la production de Pelléas et Mélisande à Anvers, puis pour Boléro à l’Opéra national de Paris. Ses mises en scène pour l’opéra comptent aussi Les Indes galantes de Rameau, Alceste de Gluck et Satyagraha de Glass. Son affinité avec le ballet et l’opéra a donné naissance à certaines de ses œuvres les plus durables, ainsi qu’à de passionnantes collaborations interdisciplinaires avec des artistes visuels, des designers et des musiciens.

© GTG / Carole Parodi