Elektra

                Elektra                

Opéra en un acte de Richard Strauss
Billets en vente le 8 décembre 2021

Orest! Orest! Orest! O lass deine Augen mich sehn! Traumbild, mir geschenktes Traumbild, schöner als alle Träume.

Extrait du livret de Hugo von Hofmannsthal

Infos et distribution

Œuvre

Infos et distribution

Opéra en un acte de Richard Strauss op.58
Livret de Hugo von Hofmannsthal d’après la tragédie homonyme de Sophocle
Créé à 1909 à Dresde
Coproduction avec le Deutsche Oper am Rhein
Dernière fois au Grand Théâtre de Genève en 2010

25, 29, 31 Janvier 2022 – 20h
2, 4 Février 2022 – 20h
6 Février 2022 – 15h
Billets en vente le 8 décembre 2021
> Recevoir un email lors de la mise en vente

DISTRIBUTION
Direction musicale Jonathan Nott
Mise en scène et scénographie Ulrich Rasche
Costumes Sara Schwartz et Romy Springsguth
Lumières Michael Bauer
Dramaturgie Stephan Müller
Direction des chœurs Alan Woodbridge

Klytemnästra Tanja Ariane Baumgartner
Elektra Ingela Brimberg
Chrysothemis Sarah Jakubiak
Ägisth Michael Laurenz
Orest Karoly Szemeredy
Pfleger des Orest Michael Mofidian
Die Vertraute Elise Bédènes
Die Schleppträgerin Mayako Ito
Ein junger Diener Julien Henric
Ein alter Diener Dimitri Tikhonov
Die Aufseherin Marion Ammann
Fünf Mägde Marta Fontanals-Simmons, Ahlima Mhamdi, Céline Kot, Iulia Elena Surdu, Gwendoline Blondeel

Chœur du Grand Théâtre de Genève
Orchestre de la Suisse Romande

Avec les soutiens de
MADAME BRIGITTE LESCURE
GÉNÉREUX DONATEUR CONSEILLÉ PAR CARIGEST SA

Œuvre

Électre est la fille d’Agamemnon et de Clytemnestre, roi et reine de Mycènes. Pour venger le sacrifice de leur fille Iphigénie, la sœur d’Électre donc, la reine assassine le roi revenu victorieux de Troie, ainsi que son amante au passage. Le meurtre vengeur d’Agamemnon appelle la vengeance à son tour. Aussi facile que le meurtre du roi fût pour la reine et son amant, aussi difficile est pour Électre la mise à mort de sa mère. La vengeance semble bégayer dans la maison des Atrides. Oreste, frère d’Électre, qui a été banni et se morfond loin de sa patrie, est alors rappelé au pays et exécute à la place de sa sœur l’acte assassin. Car assassiner est une affaire d’homme. Rapace et manipulatrice, Électre attend donc tout au long de l’opéra que la vendetta soit accomplie par son frère. Les rouages de la vengeance sont mis en mouvement par un machiniste de théâtre furieux : Ulrich Rasche. Devenu un metteur en scène culte du théâtre germanophone par ses productions visuelles et rituelles hors du commun, voilà qu’il se prête pour la première fois à cette incursion à la fois dans le monde de l’opéra et dans les territoires francophones. Déjà en 2018, à Munich, il mettait en scène la pièce de théâtre de Hugo von Hofmannsthal, à l’origine de l’opéra, dans un palais mi-tour de prison mi-machine d’exécution. Ce géant de fer, du jamais vu sur une scène lyrique, verra ses rouages agrandis et affinés pour Genève. La scène bouge constamment, elle déplace les zones de désespoir et crée des pièges et des cellules mortelles. Dans ce monde de violence et de vengeance qui tourne fou, on ne peut échapper à la malédiction des Atrides. Quant à la musique de Strauss, son hypercomplexité se nourrit de plus de 50 motifs identifiables, aussi à l’oreille ; ils créent des références à des personnages, des intentions, des atmosphères et des affects. En plus de ceux-ci, s’alternent et se mélangent divers styles et langages musicaux qui rendent la partition de Strauss l’une des plus intenses qui soit. À cela s’ajoute un appareil d’orchestre énorme – plus de 100 musiciens sont nécessaires – et une tonalité extrêmement élargie qui porte les traces de la rupture musicale du début du XXe siècle. L’évolution nerveuse de l’écriture rappelle par moments les « tempêtes d’acier » de la Première Guerre mondiale encore à venir et les masses sonores submergent l’auditeur de la pièce tour à tour d’expressionnisme violent et de romantisme tardif frénétique. Ils composent le cosmos de violence qui prévaut dans cette histoire. Ce défi musical sera idéalement relevé par Jonathan Nott à la tête de son Orchestre de la Suisse Romande. Le triangle féminin dramatique sera porté par trois interprètes exceptionnelles du répertoire allemand : la célèbre Suédoise Ingela Brimberg, qui excelle dans les rôles wagnériens et straussiens, dans le rôle-titre. À ses côtés, l’Étasunienne Sara Jakubiak incarne sa sœur Chrysothémis et, en face, Tanja Ariane Baumgartner donne vie à la mère Clytemnestre. On attend avec impatience leurs duels vocaux vertigineux !

Podcast

Podcast

Une proposition du Grand théâtre de Genève et de RTS culture
Conception et voix : Charles Sigel
Réalisation : Gerald Hiestand

Plage

Elektra à La Plage

Brunch #4 16.1.2022
Apéropéra 20.1.2022
Atelier public 22.1.2022
Conférence 24.1.2022
En coulisse 29.1.2022
DUEL #2 3.2.20221,
LATE NIGHT #2 12.2.2022
Intropéra 45 minutes avant chaque représentation

21-22

Saison 21-22

Programmation
Retrouvez le programme complet de la nouvelle saison.
Titanic, un film de Pauline Julier
En réaction au slogan Faites l’amour,… Pauline Julier a produit Titanic, une vision fulgurante d’un monde en naufrage où le spectacle continue.
Faites l’amour
Présentation, interview d’artistes, explications… tout savoir et comprendre sur la nouvelle programmation du GTG.
Abo

S’abonner

Offrez-vous l’émotion d’une saison et obtenez la garantie de bénéficier des meilleures places, au meilleur prix, dans toutes les catégories !

Découvrez nos formules d’abonnement pour la SAISON 21-22.

#WeArtGTG

Tout l’univers du GTG. Ici, là, partout.

Restez connecté avec le GTG

Ma Newsletter

Károly Szemerédy

Baryton-basse

Le baryton-basse hongrois Károly Szemerédy est né à Budapest et s’est formé à l’opéra national de Hongrie. Après des participations réussies à plusieurs concours, il a remporté le titre de « Voix de l’Année » lors du concours Operalia de Plácido Domingo, En 2007, il fait ses débuts au Teatro Real à Madrid, où il chante des rôles tels que Levitsky (Boris Godounov) Sciarrone (Tosca), Pfleger des Orest (Elektra), Don Basilio (Il barbiere di Siviglia), Starek (Jenůfa) et Schmidt (Andrea Chénier). Il s’est en outre produit à l’Opéra de Lyon, au Teatr Wielki à Varsovie et au Bayerische Staatsoper à Munich. À l’Opera Vlaanderen il a chanté Orest (Elektra) et Dr Kolenatý (L’Affaire Makropoulos), qu’il interprète aussi sur la scène du Grand Théâtre de Genève. Au cours de la saison 2019/20, en plus de ses débuts à la Semaine Mozart de Salzbourg, il interprète les rôles de Mustafa (L’Italiana in Algeri) au Festival de Grenade et Rocco (Fidelio) en tournée européenne.

© Pál Nánási

Michael Laurenz

Ténor

Après avoir étudié la trompette dans sa jeunesse, le ténor allemand Michael Laurenz intègre le studio d’opéra de l’Opernhaus Zürich de 2008 à 2010, avant d’en rejoindre l’ensemble à partir de la saison 2010/11. À ce poste, il incarne de nombreux rôles dans des opéras de Mozart, Verdi, Strauss, Chostakovitch, Wagner, Zimmermann ou Weill. Michael Laurenz est aussi engagé aux Festspielen de Bregenz, à l’Opéra de Paris, au Bayerische Staatsoper de Munich, au Staatsoper de Berlin, à Amsterdam, à La Scala ou encore au Teatro San Carlo de Naples. Au cours de sa carrière, il interprète plusieurs rôles importants, dont Brighella (Ariadne auf Naxos), Pedrillo (Die Entführung aus dem Serail), Andres (Wozzeck), Äghisth (Elektra) et Albert Gregor (L’Affaire Makropoulos). Également invité au Festival de Glyndebourne, Michael Laurenz fait désormais partie de l’Ensemble du Wiener Staatsoper depuis la saison 2018/19.

Sara Jakubiak

Soprano

D’origine polonaise et allemande, la soprano américaine Sara Jakubiak a étudié la musique au Cleveland Institute of Music et à l’Université Yale. Appréciée autant pour ses qualités vocales qu’artistiques, elle fait ses débuts européens sur la scène de l’ENO dans le rôle de Marie dans Wozzeck en 2013. Depuis, elle s’est distinguée dans le rôle-titre d’Ariadne auf Naxos, comme Lina dans Stiffelio, Tatyana dans Eugène Onéguine, Elsa dans Lohengrin et Marietta/ Marie dans Die tote Stadt de Korngold, qu’elle interprète à Francfort et à Hambourg, de même qu’à Berlin la saison passée. En 2018, son interprétation d’Heliane dans la reprise de l’œuvre rare de Korngold Das Wunder der Heliane, mise en scène par Christof Loy au Deutsche Oper Berlin reçoit une vaste reconnaissance internationale. Son répertoire en constant développement comprend aussi Sieglinde (Die Walküre), le rôle-titre de Salome ou l’Impératrice dans Die Frau ohne Schatten.

Tanja Ariane Baumgartner

Mezzo-soprano

D’origine allemande, Tanja Ariane Baumgartner figure parmi les plus grandes mezzo-sopranos actuelles. Membre de l’ensemble de l’Opéra de Francfort depuis 2009, elle apparaît à de nombreuses reprises dans des opéras tels que Carmen, Giulio Cesare, Don Carlo, Die Frau ohne Schatten, Rusalka, Werther et Daphne. Baumgartner est aussi une specialiste du répertoire wagnérien, et incarne entre autres les rôles de Fricka (Der Ring des Nibelungen), Kundry (Parsifal), Ortrud (Lohengrin) et Brangäne (Tristan und Isolde). Tanja Ariane Baumgartner s’est produite dans les principales maisons d’opéra, dont le Wiener Staatsoper, le Royal Opera House Covent Garden, la Deutsche Oper Berlin, le Teatro Municipal de Santiago, le Lyric Opera of Chicago, l’Opera Vlaanderen, l’Opernhaus Zürich, le Komische Oper Berlin ou le Staatsoper Hamburg. Récemment, elle interprète Klytämnestra (Elektra) au Festival de Salzbourg.

© T+T Fotografie

Ingela Brimberg

Soprano

Célébrée pour sa versatilité vocale et dramatique, la soprano suédoise Ingela Brimberg incarne avec grand succès les rôles wagnériens de Brünnhilde, Elsa et Senta dans Der fliegende Holländer à Vienne, Bruxelles, Hambourg, Berlin et Madrid. Elle brille aussi dans Elektra et Salome de Strauss et déploie ses talents dans les rôles-titres de Tosca, Aida, Jenůfa, Katja Kabanova et Manon Lescaut. Elle s’est produite en concert dans Elektra au Festival de Verbier et dans le rôle de Senta en grande tournée européenne sous la baguette de Marc Minkowski, enregistrée chez Naïve. Au cours de la saison 2019/20, elle a chanté sa première Isolde dans une nouvelle production de Tristan und Isolde à l’Oper Köln. Elle débute enfin cette saison sur la scène genevoise, premièrement en Elektra, puis en Turandot.

© Malin Arnesson

Stephan Müller

Dramaturge

Stephan Müller est né à est Oberbuchsiten en Suisse. Il est metteur en scène d’opéra et de théâtre. Il débute sa carrière en tant qu’assistant au Théâtre de Bâle en 1972, mais quelques années plus tard, il décide de poursuivre ses études en théâtre et en danse à New York. De 1980 à 1988, Stephan Müller travaille sur les scènes internationales en tant que régisseur indépendant, avant de réintégrer le Théâtre de Bâle. Il a par la suite codirigé le Theater am Neumakt à Zurich, a été metteur en scène et dramaturge au Burgtheater à Vienne et a travaillé ailleurs en Europe, aux États-Unis et en Chine. En 2013, il reçoit le prix Dorothea-Neff pour sa mise en scène, au Volkstheater de Vienne, d’Anna Karenina, adaptée du roman de Tolstoï par Armin Petra. Actuellement, il est conseiller artistique du Grand Théâtre de Genève et professeur émérite de la Zürcher Hochschule der Künste, section Performing Arts.

© T+T Fotografie / Toni Suter + Tanja Dorendorf

Romy Springsguth

Costumière

Romy Springsguth est créatrice de costumes et scénographe indépendante pour l’opéra, le théâtre, le cinéma et le ballet. Pendant ses études à la Haute école d’art de Berlin Weissensee auprès de Peter Schubert et de Roland Schimmelpfennig, elle est engagée en tant qu’assistante aux Wiener Festwochen, à la Volksbühne de Berlin ou encore aux Ruhrfestspielen. Après l’obtention de son diplôme, Romy Springsguth devient assistante à la mise en scène du Stadttheater de Berne de 2007 à 2009, où elle travaille aux côtés de Joshua Monten. Ces dernières années, elle crée la scénographie ou les costumes principalement pour des productions en Allemagne, en Autriche en Suisse, au Japon et aux États-Unis. Par ailleurs, elle collabore fréquemment avec des metteurs en scène tels que Ulrich Rasche, Richard Maxwell, Nina Stadler et Annalena Fröhlich.

Sara Schwartz

Costumière

Sara Schwartz fréquente la Hochschule der Künste de Berlin de 1998 à 2003, où elle obtient son diplôme de création de costumes avec les félicitations du jury. Au début de sa carrière, elle est engagée en tant qu’assistante du département des costumes au Staatstheater de Darmstadt, au Théâtre des Amandiers de Paris, au Burgtheater de Vienne, ainsi qu’au théâtre Hebbel am Ufer de Berlin. Par la suite, elle exerce son métier au Staatsoper de Berlin, et en particulier au Münchner Kammerspielen, où elle collabore avec Johan Simons, Andreas Kriegenburg, Lars-Ole Walburg, Christiane Pohle et Laurent Chétouane.
À partir de 2005, elle participe en tant que créatrice indépendante à des productions mises en scène notamment par Hanna Rudolph, Felix Ensslin et Ulrich Rasche à Vienne, Stuttgart, Bonn, Munich et Weimar.

Ulrich Rasche

Metteur en scène

Ulrich Rasche, directeur artistique du Burgtheater de Vienne depuis la saison 2020/2021, est célèbre pour ses projets qui donnent une proéminence au chœur sur scène. Il a notamment mis en scène le projet choral Kirchenlieder (2005), Salome (2009) et 30. September (2011) au Staatstheater Stuttgart, This Is Not a Love Song aux Wiener Festwochen (2007) et Die Entführung aus dem Serail au Sophiensælen Berlin (2010). Plus récemment, sa production de Woyzeck, réalisée pour le Théâtre de Bâle, a été invitée au Theatertreffen de Berlin, et sa production Die Perser (coproduction du Schauspielhaus de Francfort et des Salzburger Festspiele) a reçu le prix Nestroy de la « meilleure performance dans les pays germanophones » en 2018. Ulrich Rasche est décrit par la NZZ comme « le successeur légitime du théâtre choral qu’Einar Schleef représentait jusqu’à sa mort en 2001».

 

Ma Newsletter

Michael Mofidian

Baryton-basse

Originaire de Glasgow, Michael Mofidian étudie à l’Université de Cambridge et à la Royal Academy of Music avant de rejoindre le Jette Parker Young Artist Programme au Royal Opera House de 2018 à 2020, où il joue sous la baguette de chefs renommés, tels que Sir Antonio Pappano, Edward Gardner ou Julia Jones. Vainqueur du « Prix Pavarotti » en 2017 et du Prix du Royal Over-Seas League l’année suivante, il fait ses débuts au Festival de Glyndebourne dans le rôle du Docteur (Pelléas et Mélisande). Doués dans tous les genres, il jouit d’un répertoire extrêmement varié, qui couvre l’opéra italien (La forza del Destino, Tosca) et allemand (Così fan tutte, Don Giovanni), comme le russe (La Dame de Pique). Michael Mofidian produit aussi régulièrement en concert dans les Requiem de Fauré, Mozart et Verdi ou le Stabat Mater de Dvořák, ainsi qu’en récital avec Keval Shah. En août 2021, il incarne le rôle de Cesare Angelotti (Tosca) aux côtés de Anna Netrebko au Festival de Salzbourg. Cette saison, Michael Mofidian intègre le Jeune Ensemble du Grand Théâtre de Genève.

© Benjamin Ealovega

Alan Woodbridge

Directeur des chœurs du Grand Théâtre depuis 2014, le travail d’Alan Woodbridge est empreint par la vigueur, l’exigence et l’intense musicalité de son approche. Chanteur de formation, organiste et pianiste, étudiant à Trinity Cambridge et au Royal College of Music de Londres, il travaille entre autres à Londres, Amsterdam, Tokyo, Dresde, Paris ou San Francisco. Il a été chef de chœur à l’Opéra de Lyon pendant 18 saisons, participant aux productions et enregistrements avec des équipes de renommée internationale. Citons la Trilogie Pouchkin avec Kirill Petrenko et Peter Stein. Il a reçu un Grammy pour l’enregistrement de Doktor Faust de Busoni. Alan Woodbridge est Chevalier des arts et des lettres.

© GTG / Matilde Fassò

Michael Bauer

Éclairagiste

Né à Munich, Michael Bauer a rejoint le Bayerische Staatsoper de Munich en tant qu’assistant en 1980, avant d’y devenir chef éclairagiste, poste qu’il occupe depuis 1998. Dans cette maison d’opéra, il collabore en particulier avec David Alden, Calixto Bieito, Luc Bondy, David Bösch et Roland Schwab, et participe à de nombreuses productions, qui incluent des opéras tels que Die Zauberflöte, L’elisir d’amore, Norma, Guillame Tell, Tristan und Isolde, Nabucco, Tosca, Boris Godounov, etc. En dehors de Munich, il illumine les scènes de l’Opéra de Paris, du Staatsoper de Berlin, du Theater an der Wien, du Semperoper de Dresde, La Fenice, La Scala, le Grand Théâtre de Genève, le Théâtre Mariinsky de St-Pétersbourg et bien d’autres. Récompensé en 1999 par le prix du théâtre bavarois pour les lumières de Pnima à la biennale de Munich, il enseigne également la création de lumières à la Hochschule für Musik de sa ville natale depuis 1993.

Jonathan Nott

Direction musicale

Nommé à la tête de l’OSR en 2017, Jonathan Nott étudie le chant à l’Université de Cambridge, la flûte au Royal Northern College of Music de Manchester et la direction d’orchestre à Londres. En 1989, il commence sa carrière aux opéras de Francfort et de Wiesbaden, où il dirig e les œuvres majeures du répertoire, dont le cycle complet du Ring de Wagner. Avec le Symphonique de Bamberg, qu’il dirige de 2000 à 2016, il instaure le principe d’artistes en résidence, se produit lors de multiples tournées internationales.
Il initie et préside en outre la Gustav Mahler Conducting Competition qui fait notamment découvrir Gustavo Dudamel et Lahav Shani. Par ailleurs, il occupe le poste de directeur musical à l’Orchestre symphonique de Tokyo depuis 2014. L’inspiration qu’il éveille auprès des jeunes artistes est concrétisée entre autres par son engagement fidèle et sur le long terme avec la Junge Deutsche Philharmonie et le Gustav Mahler Jugendorchester.

Julien Henric

Ténor

Révélation lyrique 2018 de l’ADAMI et 2e Prix 2019 des Symphonies d’automne de Mâcon, Julien Henric est membre du Jeune Ensemble du Grand Théâtre de Genève depuis la saison 2020/21. Après des études d’ingénierie, il est diplômé du CRR de Lyon puis admins en 2017 au CNSMD de Lyon, dont il sort diplômé en 2020. Lauréat de trois prix au Concours Raymond Duffaut d’Avignon en 2018, il débute sur scène cette même année, dans les rôles de Pâris (La Belle Hélène) à l’Opra de Dijon et d’Alfredo (La Traviata) au Festival Lyrique en Lyonnais. Il est aussi Polidoro (Il Flaminio) au TNP de Villeurbanne et Tamino (Die Zauberflöte) en 2019. Passionné par le lied allemand, il s’est produit dans les Dichterliebe de Schumann et le Winterreise de Schubert. L’année passée, Julien Henric s’est particulièrement distingué dans le rôle de Janek Prus (L’Affaire Makropoulos) au Grand Théâtre de Genève.

© Florent Drillon